Crier moins, s’aimer mieux

crier-moins-aimer-mieux

Marie Hélène Doré, attachée de presse avec laquelle je suis en contact depuis quelque temps maintenant a pensé que dans le cadre de mon action contre l’épuisement maternel, le livre « crier moins, s’aimer mieux » (De Sheila McCraith, éditions MANGO) dont elle est en charge pourrait m’intéresser. Je l’ai donc reçu au début de l’automne dans ma boîte aux lettres. Je vous en avais d’ailleurs parlé sur ma page Facebook. Vous étiez nombreuses à attendre mon retour.

Crier, un de mes grands défauts. Lorsque je suis stressée, fatiguée, sous pression, je crie, beaucoup, trop. Je frôle même parfois l’hystérie. Une sorte de self défense pour ne pas exploser. La prise de conscience a eu lieu il y a bien longtemps déjà.

Le « Rhino orange », votre allié pour moins crier

Depuis que je suis sortie de l’épuisement, je crie nettement moins mais toujours trop à mon goût. C’est donc curieuse que je me suis lancée dans la lecture de ce livre.

L’auteur nous raconte comme elle s’est lancé le défi qu’elle a appelé le « Défi Rhino Orange » qui consiste en la promesse de tenir 365 jours d’affilée sans crier. Sacré défi ! De cette expérience, elle a écrit un programme d’action d’une durée de 30 jours pour apprendre à ne plus crier. Rassurez-vous, personne ne vous demande de tenir aussi longtemps. Définissez un objectif à votre hauteur. Si cet ouvrage vous permet, ne serait-ce que de moins crier, ce sera toujours ça de pris … Pensez-y !

Une prise de conscience indispensable

Si j’avais bel et bien conscience de mon comportement, ce n’était pas le cas pour certains éléments sous-jacents. Saviez-vous que nous hurlons la plupart du temps après nos enfants non pas parce que nous sommes en colère contre eux mais contre nous ou autre chose ? Ils sont bien trop souvent la malheureuse goutte de trop qui fait déborder le vase de nos émotions et ils en paient les conséquences. Vous vous dites peut-être « évidemment, je le sais déjà, ce n’est pas une découverte ». Croyez-moi, « crier moins, s’aimer mieux » enfoncera le clou.

Avancez à votre rythme

Ne vous sentez pas obligée de respecter le tempo proposé. Si vous avez besoin de plusieurs jours pour tester et intégrer une astuce, prenez les. Si vous préférez lire l’ensemble du livre d’une traite avant d’agir, allez-y. A chacun sa méthode !

Personnellement, je l’ai lu au fil du temps, selon mes disponibilités. J’y ai pioché les éléments qui me convenaient. Je les ai testés au gré de mes envies. J’ai particulièrement aimé l’idée de demander aux enfants de nous dire « stop, tu cries » parce que depuis quelques semaines, mon aîné me répondait régulièrement « mais maman, je ne comprends rien si tu cries », même s’il n’avait pas mieux compris les deux premières fois où je lui avait dit les choses calmement … Faire des grimaces, danser, chanter, dire n’importe quoi lorsque l’envie de crier se fait sentir me plait aussi beaucoup. Rien que d’y penser me coupe l’envie de crier.

Le bilan ? Je crie nettement moins et c’est déjà beaucoup. « crier moins, s’aimer plus » m’a permis de retrouver une certaine sérénité et, étonnamment ou non, mes enfants aussi sont plus apaisés.

Merci Marie-Hélène pour votre proposition car sans elle, je n’aurais pas fait la démarche d’acheter le livre de peur de tomber à nouveau sur quelque chose de moralisateur. Ce n’est pas du tout le cas alors, chères lectrices, allez-y, foncez et criez moins 😉

Pour acheter « Parents-enfants : crier moins, s’aimer mieux », c’est par là.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.