Dépossédée de moi même

moi

Voici un témoignage qui me touche beaucoup. Je m’y retrouve tellement. Ces sentiments qui étaient au plus profond de moi il y a encore 2 ans. Tout donner aux autres et ne plus exister soi même … Il parlera certainement à beaucoup d’entre vous ! N’hésitez pas à commenter pour venir en aide à cette maman.

Épuisement professionnel ou maternel ?

Et voilà, encore retranchée dans ma chambre à pleurer toutes les larmes de mon pauvre corps épuisé … Encore une crise, je n’en peux plus. Cela me bouffe une telle énergie, je suis au bout de moi même. Pourtant, je les aime mes amours et je me déteste tant de leur montrer ce monstre de mère qui sort de moi.

J’ai mis du temps à comprendre cet épuisement maternel. En premier lieu, j’ai consulté pour un burn-out professionnel. On m’a mis sous anti dépresseurs. Les grandes vacances approchant, loin du boulot, j’ai pensé pouvoir souffler …. Au bout de trois jours j’ai doublé la dose …. En fait ce n’était pas le boulot …

Maman de deux garçons de 2 et 3 ans que j’ai eu sur le tard (fin de la trentaine) suis-je moins patiente ?! Ai je apprécié trop longtemps la vie sans contraintes ?! Je ne pourrais plus imaginer ma vie sans eux mais ma vie bien avant eux j’y retournerai bien encore un peu …

Des crises qui me mettent hors de moi …

Dans ma chambre, après cette dernière crise. Celle qui me fait sortir de moi même en hurlant des choses dont je ne me souviens plus la minute d’après. Cette bouffée de chaleur qui me traverse, ces points et ces dents qui se serrent au point de se briser. Il faut que je tape sur un truc. Là, c’était un ballon qui traînait.

Mon mari intervient en me traitant de folle, de me faire soigner, qu’il ne veut pas que je m’adresse à eux de cette façon. Mais où était-il, lui tout au long de cette longue journée où mes deux amours m’ont fait toutes les bêtises possibles ?! Et plus je suis épuisée plus ils en font. Ah lui c’est facile, il reste devant son ordinateur et les laisse livrés à eux même et si bêtise est faite, c’est fessée et au coin.

Suis je folle alors?

Je suis follement épuisée oui. Cela fait 3 ans que je m’oublie. Je suis heureuse d’être maman et de les avoir mais je suis aussi une femme, enfin j’étais … Plus le temps pour moi. Toute mon énergie est pour eux, ils me prennent tout.

« Maman, maman, t’es où, maman MAMANNNNN! » Mais comment ce mot que j’ai tant attendu d’entendre de leur bouche, je ne le supporte plus aujourd’hui ?!?! Il faut que je trouve le moyen de m’en sortir et de devenir la maman idéale des séries TV. D’abord peut être une grasse matinée de trois jours ? Ce serait bien ça, oh oui.

Chaque jour, je me dis « allez aujourd’hui je ne vais pas crier, je vais simplement leur expliquer les choses calmement et tout se passera bien » chaque soir, je me dis  » bon ben demain j’y arriverai, parce que je ne veux pas qu’ils pensent que je ne sais que leur crier dessus ».

Dépossédée de moi-même …

Le papa n’est pas très compréhensif, il n’est que très rarement seul avec eux, et quand c’est le cas ils sont soit à la sieste soit devant les dessins animés. Alors, oui lui ne comprends pas pourquoi je suis dans un état pareil. Épuisée, lui veut quand même de moi mes dernières gouttes d’énergie et je me sens comme dépossédée de moi totalement. Je suis là pour les autres, et le moi n’existe plus…

En parler? Je suis dans une nouvelle région depuis peu sans famille à proximité, ni copines, pas de possibilité de souffler. Je suis tombée sur ce blog et enfin je vais peut-être trouver la clef de l’apaisement. Une maman comme beaucoup d’autre finalement …

27 réflexions au sujet de « Dépossédée de moi même »

  1. Hamitouche

    Bonsoir

    Je me reconnais totalement dans votre témoignage
    J ai 3 enfants de 10…9 et 6 ans et je suis totalement épuisé
    Mon mari ne me comprend pas et on est au bord de la séparation
    Je survis
    En tout cas ça fait du bien de voir qu on est pas seul

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    1. Grounga

      Je suis dans le même cas en pleurs tous les jours mon mari me traite d incapable j aime mes enfants plus que tout au monde mais je ne comprend pas pourquoi je n y arrive pas pourquoi est ce si dur

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      1. Simiche

        Si c’est trop dur, c’est probablement que vous vous en demandez trop tout simplement. Essayez de voir quel(s) objectif(s) vous pouvez revoir à la baisse. Et aussi prenez une heure ou même une demi-heure par jour sans les enfants et si possible pour vous (pas pour faire la cuisine, le repassage ou je ne sais quoi).
        Pour moi, aussi c’est difficile et je me demande assez souvent pourquoi ça a l’air plus facile pour les autres, il y en a même qui m’ont dit « mais t’en as qu’un, franchement je ne vois pas le problème ». Des remarques comme celles-là c’est tellement stérile en plus d’être désagréable, que répondre ? « c’est que je suis une incapable vous savez et puis paresseuse avec ça… »? Oui, je n’ai qu’un enfant et en plus j’ai un mari qui participe au quotidien et pourtant c’est difficile pour moi. C’est comme ça et je l’admets (à défaut de vraiment accepter). J’ai mis ceux et celles qui ne veulent pas me croire de côté parce que j’ai besoin d’être respectée dans mes difficultés (et d’être crue !). Alors certes, je ne suis pas à fond tout le temps pour mon enfant et même si sur le moment je culpabilise, je suis persuadée que sur le long terme j’ai raison. Je ne veux pas être à bout, je trouve cela trop dangereux.

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        1. Iltis

          Je vis la même chose . j’ai un garçon de 1 ans et mon conjoint m’aide au quotidien . pourtant je souffre , je me sens seule , je me sens vidée et débordée. Mes parents me disent tout le temps que cest comme ça quand on veut des enfants on assume . en attendant cette situation pèse sur mon couple , j’ai peur qu’il regrette son celiba , ça tranquillité donc je fais de grosses crises de jalousie et on se retrouve à plus ce comprendre . si ça ne s’arrange pas , notre famille va imploser. Je comprends votre situation

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      2. Petunia

        Bonjour
        Mon mari c’est pareil.pour lui je ne suis pas faites pour la maison je ne suis pas une femme d’intérieure dit-il
        Il ne fait rien il joue à la console il m évite et je pense qu’il serait partit s’il en avait la possibilité.
        Je ne le supporte plus car au lieu d’être à Mes cotes dans les tâches du quotidien, il me rajoute ses corvées : fais moi du café va poster mes lettres fais moi à manger j’ai plus de chaussettes …quel boulet!
        La seule chose bien c’est qu’il garde les enfants quand je suis au boulot et qu’il paie une femme de ménage. 2 fois par semaine.
        De quoi tu te plains me dit-il ?
        Tu n’es jamais contente !
        Oui je ne suis pas contente je suis fatiguée le travail la maison les enfants c’est dur je me bâts tous les jours je suis épuisée
        Épuisée de penser à tout et tout faire .
        Voilà !
        Moi j’essaie de d’assurer sur tous les plans : professionnel (je me lève à 3h30 c’est tes fatiguant et je ne dors pas assez), et à la maison : ménage repas (équilibré s’il vous plait !lol), devoirs, lessive (j’en peux plus c’est interminable!).les courses
        Listes et méthodes planning …..sont mon quotidien emploi du temps de ministre !
        Ma journée commence a 3h30 et finis à 22h!
        Et je me bâts contre le diabète j’essaie de faire du sport quand je peux .
        Je dis toujours que 24h c’est pas assez pour faire tout ce que j’ai à faire! Et que j’ai dux boulots !

        Alors épuisée incomprise et délaissée
        Je finis par être agressive et toxique avec les personnes que J’aime mes enfants et mon mari

        Sans parler de mon beau père un retraité qui ne s’est jamais occupé de ses enfants qui me donne des leçons en disant : c’est moi qui passe l’aspirateur chez moi !il me fait pitié car pour lui c’est un exploit MDR
        En plus il ne le fait que depuis qu’il est à la retraite avant c’était trop dur vu qu’il travaillait MDR .j’ai juste envie de l’insulter.
        La dernière fois il m’a dit que c’était à moi d’éduquer mon mari(fils) : en gros si mon mari ne m’aide pas c’est parce que je n’ai pas su l’éduquer aaaaaaaaaahhhhhhh j’avais envie de le taper !!!!!!!

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  2. Marie

    Mon dieu,

    Je suis très touchée par votre témoignage…
    Moi aussi, maman de 2 petites filles (3 ans et demi et 1 ans) qui me font la misère, certains jours avec une intensité inimaginable ! Un papa qui ne comprend pas vraiment, car très peu présent avec elles…
    Le quotidien est difficile, partagée entre bonheur inouïe de les voir, de partager des moments précieux de joies… Et les difficultés à assumer le quotidien, les crises, les cris, la fatigue…
    Pour ma part, j’essaie de ne pas me déconnecter… D’anticiper leurs besoins (faim, soif, fatigue…) pour limiter les crises autant que possible…
    Enceinte de ma première, j’avais lu énormément de livres traitant de l’éducation, j’essaie d’appliquer, je relis les conseils… parfois ça marche, d’autres fois non…
    Je le rend surtout compte qu’elles sont mon miroir le plus intransigeant… Que leur état de nerf et leur attitude est directement lié à mon stress intérieur…
    Ce n’est pas facile… Mais essayer de l’exprimer aide parfois… Avec des mots simples « je suis fatiguée, je suis inquiète pour telle ou telle raison… tu sens, toi, que maman est inquiète? ca t’inquiète aussi ? »… etc… Des fois (mais pas à tous les coups, ça serait trop facile!) ça marche et ça suffit à désamorcer une crise… Et je me dis que ça leur enseigne indirectement à exprimer leurs ressentis aussi…
    Bref, courage…

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  3. Simiche

    Ah quelle souffrance ! Il m’arrive de voir ce « ce monstre de mère qui sort de moi » comme vous dites si bien. C’est tellement, tellement destructeur de sa confiance en soi. Vous le savez mais je le dis quand même : ce monstre ce n’est pas vous. Il est urgent de mettre en place un moment où vous pourrez souffler quotidiennement. Mais ça aussi vous le savez ! En tout cas, non vous n’êtes pas seule dans le cas.

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  4. Lotte

    J’ai lu votre témoignage avec beaucoup d’empathie.
    Donner des conseils c’est facile, mais je vais me permettre de vous en donner !
    Vous vous obstinez à donner une image positive d’une mère, mais vous n’êtes pas qu’une mère, vous êtes une femme vous êtes vous !
    Vous cédez aux caprices de vos enfants parce que vous les anticiper !
    Reprenez votre place, vos enfants n’ont pas tout pouvoir vous si !
    Oubliez l’image de la mère, superwoman, que faisiez vous avant d’être maman de ces deux titans !
    Trouver une nounou, une crèche, une voisine … A abondonner les quelques par jours, par semaine, et barrez vous prendre le soleil en terrasse ou dans une salle obscure !
    Reprenez votre vie en main, être mère ce n’est pas ce que nous renvois les magazines !
    Être une bonne mère c’est être égoïste !
    Ils vous aimeront que plus !
    L’amour ce n’est pas ce rendre esclave, l’amour c’est garder sa liberté pour les aider à grandir !
    Ils ont faim, ils attendront l’heure du repas …. Laisser pleurer et expliquer leur maintenant que vous n’êtes pas une bonne à tout faire juste une mère !
    Et votre mari, expliquer lui que vous avez besoin de trouver (retrouver votre place) ! Qu’il vous aide ou garde les deux monstres, les soirs où irez boire un verre en ville pour rencontrer, faire de nouvelles connaissance (si vous connaissez personne trouvez vous une soirée OVS, on va sortir !
    Et surtout garder votre estime et reprenez confiance en vous, ce n’est pas deux mioches qui auront votre peau ! Pour cela, votre colère, vous devez la diriger vers vous, ou plutôt l’énergie qui vous reste.
    Ce ne sont que des conseils, je les étendu moi aussi durant des années, mais je disais je suis mère avant tout ! Et c’est seulement maintenant que je reconnais que mes amis avaient raison, j’étais dans le déni ! Vous non, parce que criez à l’aide …. C’est que vous le savez, il faut juste accepter que l’on aimera tout autant en étant égoïste, vos enfants comme votre mari !
    Allez courage et samedi soir, aller prendre un verre !!!!

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  5. Aittouares

    Bonjour,

    Vous ne pouvez pas continuer comme cela.
    Faites-vous aider!
    Ne pouvez-vous pas laisser vos enfants en garderie quelques heures par semaine?
    J’ai connu cet épuisement aussi et j’ai mis la fille en creche et pourtant je suis en congé parental!
    J’ai du temps pour moi et ma fille s’épanouit très bien avec d’autres enfants.

    De tout cœur avec vous!

    Courage

    Florence

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  6. Eva Chahine

    Bonjour je ai 4 enfants la grande à 6 ans et j attends mon 5 eme. C est mon choicas je l’assume. Attention être mère ne veut pas dire esclave.vous êtes dansi cet état car nous ne avez pas assez de recul .vous avez besoin de prendre 2 jours seuls .partez 2 jours seule ou avec une amie ou qqun de ela famille faire un spa ou une autrès détente. Pendant la journée il vous faut 1 heure par jour de détente de sport ou autre activité commerciale est primordial.passez un coup de fils à une copine manger au resto.si vous ne êtes pas assez ressource pour vous même vous ne pouvez pas donnez de vous même pour vos enfàtsion. Votre réservoir de energie est vide il faut le remplir.à ce moment là vous pourrez redevenir la mère que vous voulez être sans crier patiente .oui vous y arriverezsavez mon conseil. Je parle par expérience.
    Aussi organisez vous et plannifiez le plus possible que quand vous êtes avec eux vous êtes 100 pour cent disponible et pas à droite à gauche à faire menage ou autre ce qui est frustrant pour vous et pour eux.
    Bon courage

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  7. Christine

    Bonjour !

    Il y a quelque chose qui me choque beaucoup dans tous vos témoignages que je viens de lire: MAIS OU SONT LES PERES ???? Je suis désolée de dire ça, je ne voudrais pas mettre de l’ huile sur le feu des couples qui vont déjà mal, mais dans tous les témoignages que j’ ai toujours lu et entendu sur le sujet, il est question de trouver de l’ aide (ou justement plutôt de ne pas en trouver) auprès des familles, des amis, des médecins et thérapeutes en tout genre mais avant tout ne faudrait-il pas que les hommes s’ impliquent un peu dans l’ histoire ??
    Souvent reviennent dans vos témoignages des choses comme le père se planque au boulot le plus longtemps possible, est absent pendant des mois, n’ est que très rarement seul avec les enfants, ça me rend dingue et je trouve ça scandaleux.
    Même dans le film « un heureux évênement » c’ est la même chose: la mère galère et le père n’ aide pas, au contraire…et le film est réalisé et co-scénarisé par un homme !!
    Par dessus le marché, et là je suis ulcérée, les pères ne compatissent pas, ne comprennent pas, voire critiquent et font culpabiliser, alors qu’ on est 2 parents à être dans le même bâteau normalement. Bien sûr ils travaillent à l’ extérieur mais quand leur famille prend l’ eau comme dans vos cas, il serait peut-être judicieux de réviser les priorités au moins pour un temps et d’ assurer un peu leur rôle de parent.
    J’ ai entendu dire aussi un truc pas mal: on ne les laisserait pas prendre leur place auprès du bébé ou de l’ enfant..bien sûr, ça aussi c’ est la faute des mères !! Ils n’ ont pas 12 ans que je sache pour prendre aussi peu d’ initiative, ils ne peuvent pas tenter de la prendre comme des grands leur place non ?
    Je ne suis pourtant pas féministe (du moins je crois…) et je me fais l’ affet d’ une mégère de déverser tout ce fiel sur les hommes, et heureusement ils ne sont sans doute pas tous comme ça mais je trouve que ça reviens trop souvent, je le constate beaucoup chez moi et autour de moi: les hommes n’a ssurent pas assez, se reposent beaucoup trop sur les mères, et parfois on a l’ impression d’ avoir un enfant de plus à gérer !
    Voilà c’ est horrible, j’ ai craché mon venin, mais la finalité de tout ça pour vous c’ est en tout cas NE CULPABILISEZ PAS car vos hommes devraient vous soutenir autrement que ça, en cas de difficultés comme vous les rencontrez, notamment de santé, c’ est impossible de s’ en sortir seule.
    Bon courage à vous et le meilleur pour vos familles.

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    1. Ayna

      Tu as totalement raison , mon combat c est l implication du papa .je pensais que c était inné chez lui comme cela doit l être chez moi mais non.je refuse désormais le sacrifice en tant que tel je fais des compromis avec le père c est tout .cette société infantilise les hommes et par conséquent valide leur inaptitude à gérer seul les enfants,les femme l acceptent et font avec.autant de facteurs qui font que l homme lui même ne s investit pas autant que la mère.mon cheval de bataille est désormais l implication du père .tant qu une femme fait les choses pourquoi le conjoint chercherai à la stopper? Arrêtez de faire les choses et là il commencera à les faire ,en tout cas ça marche pour moi même si tout n est pas réglé car on ne règle pas un problème sociétal aussi gros que la parité homme femme en une seule génération….

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      1. Laurence

        Je vais tenter d’ajouter une petite touche personnelle qui va prêter à rire, enfin je l’espère !
        Séparée depuis plus d’une année,je me suis inscrite sur un site de rencontre, tous les hommes mettent en avant leurs hobbies,courses, vélo…. et j’en passe et des meilleurs !
        Et eux me demandent naïvement : « tu n’as pas de loisirs »
        Euh comment te dire, je travaille à plein temps, j’élève seule mes deux ado, je tiens ma maison, je fais les travaux, la plomberie, et l’électricité !
        Ben, non, tiens, , c’est vrai, je devrais y penser ! Le parachute moi, me tente !
        Et quand vous leur demandé s’ils sont bricoleurs, ils vous répondent qu’ils aiment pas ca ! Moi, non plus ! Tiens ! et portant, je le fais bien

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  8. Maé

    Comme je compatis… Mère de trois enfants de moins de cinq ans, je désespère de m’en sortir un jour…et désolée mais tous les conseils du genre sors va boire un verre ou va faire les boutiques sont pour moi stérile car je ne veux qu’une chose, dormir, dormir et dormir encore… Les rares fois où nous sommes sortis avec mon mari je les ai regrettées car elle nous ont épuisées plus qu’autre chose… Il n’y a pas de conseils à donner… Juste tenir, survivre en espérant que ça s’arrêtera un jour… Bon courage à toutes.

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    1. Nawal

      Coucou,
      Maman d’une fille de 4 ans et demi et d’un garçon de 10 mois, je suis juste épuisée …je ne me reconnais plus.Je travaille 3 jours par semaine, jai un mari qui m’aide beaucoup mais je me sens débordée. Je deviens triste et agressive avec une boule au ventre qui ne se degonfle à peine quand je pleure sous ma douche.je supporte de moins en moins les cris de mes enfants et cest moi qui finis par leur hurler des choses si horribles…je rêve d’avoir une journée pour moi juste pour dormir,rester sous la couette et disparaître..mais non!pas de famille ni d’amis à proximité pour me les prendre ou pour discuter.ce n’est pas la peur d’être une mere imparfaite, cest la solitude et ne plus exister.avoir l’impression de n’être qu’une esclave, un robot qui n’a pas le droit de se plaindre .
      Ma mère me dit : cest ca être mere ,ca passera..mais non je ne veux pas que ce soit ca.lire d’autre mere me rassure un peu.je ne suis peut être pas si elle en fait.

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  9. Julie

    Moi aussi je craque ! J’ai un fils qui fête ses 3 ans aujourd’hui. Il nous réveille presque tous les jours vers 6h depuis des mois et a une gastro depuis hier. Pour simplifier les choses, je suis enceinte de 5 mois (et la grossesse et moi ça fait 2), j’ai le dos bloqué par une mega sciatique depuis 1 semaine. Par dessus tout, je suis profession libérale (avocate seule à mon compte) et il m’est totalement impossible de m’arrêter de bosser. En ce moment j’ai limite l’impression d’être Cosette. Il me faudrait au moins 4 jours alitée sans avoir rien à faire pour me débarrasser de cette sciatique (ou au moins soulager la douleur atroce), mais je ne peux tout simplement PAS ! Je marche comme une mamie de 90 ans tellement j’ai mal. J’essaie de faire une petite partie de mon boulot de chez moi mais c’est très compliqué. J’ai plein d’urgences à gérer au niveau professionnel (c’est déja un peu tout le temps le cas avec ce travail, mais là c’est pire car j’ai pris du retard au premier trimestre de la grossesse où j’étais ultra malade et je lutte pour le résorber). Mon mari travaille aussi, mais il gagne le smic (malgré 6jours/semaine) et c’est essentiellement sur moi que repose la charge financière de la famille. Nous ne roulons pas du tout sur l’or depuis la naissance de notre fils, alors « fais toi un spa, du shopping, pars un we etc… fais garder ton fils par une baby-sitter » c’est carrément hors sujet/inenvisageable dans ma situation. Moi aussi je ne rêve que de dormir, dormir, dormir. J’aime mon fils très très fort, et j’assume notre choix de faire un deuxième enfant maintenant, mais c’est juste l’horreur en ce moment !!! En tout cas ça fait du bien de vous lire et de voir que l’on est pas seule dans ce genre de situation. Et de vider son sac aussi !!! J’aimerais juste lire un témoignage rassurant qui dirait un truc du genre « ne vous inquiétez pas ça ne dure pas, c’est beaucoup plus facile quand les enfants grandissent ensuite et qu’ils deviennent autonomes ». Bises et bon courage à toutes !

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    1. loukoum

      Bonjour ,

      Pour répondre au commentaire précédent, je poste !Je n’ai pas beaucoup d' »avance » sur vous (mon fils a 4 ans et demi), et je n’en ai qu’un (et je ne suis pas enceinte), donc la situation n’est pas la même (mais niveau finances et boulot c’est bien instable chez nous aussi donc je connais ce stress ). Mais oui clairement c’est de plus en facile facile je trouve. Même de 3 ans à 4 ans il y a une grosse différence. Nous revenons de loin si on peut dire( voir mes autres messages sur le site) notre fils nous a empêché de dormir (le soir, la nuit,le matin) donc de vivre pendant 3 ans, et ‘est un enfant compliqué, mais je trouve que c’est de plus en plus facile. C’est aussi pour ça que je suis morte de peur d’y « retourner » : c’est tellement mieux à 4 ans qu’avant ! J’ai une peur bleue de retrouver cette perte totale de contrôle de notre vie qui a duré plusieurs années …Et qui s’efface petit à petit … Alors beaucoup de courage et un message positif de l »avenir » si on peut dire.
      J’admire tous ces gens qui ont le courage de remettre le couvert rapidement. Moi il est clair que je finirai à l’hp.
      J’envisage un deuxième …Quand l’ainé pourra me donner un coup de main ! (enfin dans le style au moins me laisser faire la sieste quand j’en ai besoin par exemple).

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      1. Julie

        Merci beaucoup loukoum pour ce message encourageant et rassurant ! Je ne comprends que trop bien votre envie d’attendre avant de faire un deuxième. Moi je me mettais la pression car je vais avoir 37 ans en 2017, et j’ai des antécédents obstétricaux compliqués (1 fausse couche, puis une grossesse extra-utérine) qui font que j’appréhendais de mettre longtemps pour tomber enceinte (car je n’ai plus qu’une trompe) ou de faire une nouvelle fausse couche et perdre encore du temps etc… Je ne me voyais pas être enceinte trop près de la quarantaine alors nous avons décidé d’essayer d’avoir le deuxième rapidement et ça a marché du premier coup (presque trop vite au final !). Profitez bien de votre vie à 3 en prenant votre temps si vous le pouvez 😉

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        1. loukoum

          Merci à vous aussi !
          Je vous souhaite tout le courage possible et surtout du sommeil ! Quand le sommeil va tout va (ou presque) !
          (au passage Connaissez vous le petit réveil qui s’allume quand l’enfant a « le droit » de se lever ? Ca a marché sur mon fils à ses trois ans …Et ça nous le tient au lit jusqu’à 8 heures, ce qui est extraordinaire !)
          Je comprends bien, le même « problème » que vous va bientôt se poser aussi, arrivant à mes 35 ans et ayant connu aussi des difficultés de fertilité avant mon fils, deux ans d’attente et plusieurs fausse couches …
          Alors si on peut mettre 10 ans à tomber enceinte pour le premier et un mois pour le deuxième, je n’ai pas trop envie de vérifier cette hypothèse en attendant encore trop longtemps moi aussi … Je suis donc en train de valser entre deux choix en ce moment, on verra bien !

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  10. Marie

    Bonjour,

    Ces commentaires me rassurent tellement… Je suis donc loin d’être seule à souffrir de cette vie qui est tellement difficile à gérer!
    Je suis maman de 2 efts (2 ans et 9 mois), notre petit deuxième n’était pas prévu si rapidement… Mes efts sont tout pour moi, comme pour chacune d’entre vous je suppose! Mais je suis arrivée à un stade où j’ai l’impression de devenir une mauvaise mère.
    Le plus beau jour de la semaine est pour moi le lundi, le jour où je recommence à travailler, là il fait calme, j’ai le temps de boire un thé et je sais restée assise plus de 5 minutes d’affilée! Jamais je n’aurais imaginé dire ça. Mais c’est devenu une réalité, à tel point que lorsque que mon heure de départ arrive je suis obligée de prendre un calmant (en plus de mon antidépresseur quotidien) afin d’assurer mon rôle de maman de fin de journée.
    Lorsque le jeudi arrive je commence à ressentir des angoisses, car c’est à ce moment que commence mon 4/5. L’idée de devoir gérer seule mes efts me terrifie, car je sais déjà que je ne vais pas y arriver. Comment gérer les crises, les pleures, les maladies, le linge, le ménage, les courses, les activités du week-end, la construction de notre maison… Comment gérer le fait de ne pouvoir faire les choses que l’on a envie de faire, la couture, les bijoux, les magasins, la lecture, le tricot, les amies, la cuisine… toutes ces choses que j’aimais tant, qui aujourd’hui sont bel et bien mises de côté et jusqu’à qd?
    La grande question que je me pose est: vais-je un jour vivre une vie ds laquelle je pourrai à nouveau penser à moi, vais je à nouveau prendre soin de cette personne que je délaisse, de cette personne à qui j’apporte du réconfort par la nourriture, les médicaments…
    Bien qu’aidée par mon entourage, je me sens seule et en parler en me plaignant me semble tellement difficile puisque j’ai 2 efts en bonne santé, un mari, bientôt une nouvelle maison…

    J’ai tellement besoin que les choses changent…

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    1. Christine

      Bonjour !

      Je vous envoie un petit message d’ encouragement pour l’ avenir, quand les enfants sont plus grands. Mes enfants ont 9 et 12 ans, donc plus rien à voir avec des bébés. Attention, pour les inconvénients, un dicton dit: petits enfants: petits problèmes, grands enfants: grands problèmes…
      C’ est vrai que l’ adolescence (ma gande de 12 ans, un peu en avance, y est déjà) peut être compliquée aussi, en tout cas mes enfants ont du caractère, et le fait qu’ il entendent prendre certaines décisions par eux-mêmes en grandissant, ça n’ est pas toujours facile. Il y a aussi les aller-retours en voiture pour les activités (mais on peut s’ organiser avec les autres parents), les copains, les sorties … sans oublier les devoirs, et les courses car ils mangent comme 4, ça c’ est lourd, j’ ai l’ impression que ma vie se passe en voiture et au supermarché.
      De grands enfants occupent bien aussi, mais il faut reconnaître qu’ il y a tout un tas de choses qui s’ améliorent nettement. On commence à avoir beaucoup plus de temps pour soi, on peut repasser du temps avec les copines, aller marcher en les laissant 1 heure ou 2 seuls à la maison, plus besoin de rentrer comme une dingue du boulot pour éviter que le péri-scolaire ne me les mette dehors à 18 h 30, ils rentrent seuls de l’ école et j’ arrive quand j’ arrive…bon, nous avons un gros chien, du coup je n’ hésite pas à les laisser un peu seuls. Ils sont très autonomes le matin, surtout la grande qui gère tout entièrement: réveil, petit dèj…
      On peut ré-envisager des trucs pour soi, même s’ ils ont besoin de notre présence, c’ est quand même vraiment plus cool.
      Bon, j’ ai l’ impression de n’ avoir écrit que des évidences mais le but était de vous donner du courage, même si c’ est encore du boulot et des prises de tête, on a l’ impression que notre vie nous appartient à nouveau un peu plus.
      Quelques humbles petits conseils tirés de mon expérience: surtout, en grandissant, apprenez-leur bien à être le plus autonome possible, et même à aider (non je ne gère pas ton sac de rugby, tu fais tes devoirs tout seul, tu gères le ménage de ta chambre, tu déranges ou tu salis, pas de problème: tu ranges et tu néttoies …).
      Et ne culpabilisez pas si vous allez boire des mojitos avec des copines, si le jeudi soir vous n’ êtes pas là mais à la danse africaine: d’ abord ils ont un père, et ensuite vous aussi n’ avez qu’ une vie, et vous avez déjà fait beaucoup de sacrifices quand ils étaient tout petits, et eux ne culpabiliseront pas le moins du monde quand bientôt seuls les copains compteront, et surtout, tout enfant est bien plus heureux avec une mère épanouie.

      P.S: il va sans dire que je n’ arrive pas à appliquer tous ces conseils à moi-même, mais j’ essaie, car là est mon salut !

      Soyez fortes, tout ça c’ est une période de notre vie, mais pas toute la vie, et c’ est vrai que c’ est très dur mais heureusement le temps passe vite (bon, j’ avoue que quand on est dedans on ne trouve pas que ça passe si vite..). Beaucoup de courage à toutes !!

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  11. Magali

    Bonjour, Quand je vois vos messages ça me rassure j’arrive même à pleurer en les lisant .La journée d’aujourd’hui est encore une de trop.Je n’ai qu’un enfant de 5 ans mais il m’en fait tellement voir que je le supporte plus.J’ai une seule envie c’est prendre mes affaires et partir loin.Je suis sur les nerfs tout le temps,je suis désagréable avec mes proches,j’ai l’impression de répéter la même chose toute la journée en criant .On essaie de faire le deuxième mais ça ne fonctionne pas pour le moment,est -ce un blocage de ma part de peur que tout recommence,aucune idée mais je sais que j’ai mis du temps à vouloir remettre ça,même si les gens vous disent:si le premier est dure tu verras le deuxième sera calme j’ai du mal à croire à ça lol.En tout cas d’être tomber sur ce site me réconforte alors je vous dis bon courage à vous et comme on dit personne n’est parfait

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  12. zaza

    Je viens de voir une émission qui a mis des mots sur les maux: « épuisement maternel ». C’est donc çà? Maman épuisée, on a le droit et çà porte un nom!
    Je suis perfectionniste et j’ai eu une éducation rigoriste: 1+1=2 et si t’as mal tu te ramasses et tu continues mais quand ma fille est née il y a 11 ans, j’ai eu un gros choc: pas de mode d’emploi, pas de manuel pour savoir pourquoi bébé pleure, 1+1 on ne sait plus combien çà fait parce qu’avec bébé, çà fait pas 2, rien n’est carré ni prévisible. Mais je voulais être une maman parfaite, j’y ai dépensé trop d’énergie, je me suis énervée, aucune patience, j’ai crié, fessé et un jour j’ai eu peur d’être maltraitante et j’ai consulté un psy. De ce long parcours à la recherche de moi-même j’ai retenu plusieurs choses: l’être humain est tout sauf parfait, quoi que je fasse, mes bouts de choux trouveront sans doute un truc à remettre en cause un jour sur leur éducation et tant mieux! Je ne veux plus être parfaite, je veux être MOI avec mes qualités et mes défauts. Et aujourd’hui au lieu de mettre la pression à tout le monde, j’explique à mes enfants que tout n’est pas parfait: il y a des injustices, des méchants et ils y sont confrontés dès l’école alors pas la peine de se mentir. En admettant moi-même mes imperfections et celles de ma propre maman je me mets moins la pression mais le chemin n’est pas fini. aujourd’hui j’essaie de me consacrer du temps à moi sans culpabiliser d’abandonner la famille, çà commence à s’installer mais c’est encore compliqué car la famille ne comprend pas: les enfants me le reprochent et le papa signifie son mécontentement car je le met en inconfort: la corvée des enfants c’est pour lui. Je ne jette pas la pierre aux papas car ils ont plus de distance que nous dans la relation avec les enfants et arrivent mieux à garder leur sang-froid. ils n’ont pas non plus la pression de la société sur leur rôle (un père absent çà existe, une maman c’est encore difficile à concevoir). Aujourd’hui j’ai passé la phase bébé, c’est plus facile: on peut même faire des trucs ensemble alors ne perdez pas espoir, faites-vous aider, libérez-vous de cette putain de culpabilité qui pèse trop lourd, ménagez-vous des siestes, du temps pour vous, faites confiance au papa: il peut y arriver (bon ok peut être que la couche sera mise à l’envers mais c’est pas grave)! En s’occupant de soi on va mieux et si on va bien alors on devient une maman qui est bien et qui fait du bien. Merci pour ce blog: j’aurais aimé le trouver à l’époque…

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  13. Carole

    Je me reconnàit totalement je suis maman de 6 enfant.. Peu de soutiens, beaucoup de jugement des gens qui ne savent rien.. Mes journee commence a 5h finisse a 23 h .jamais une minutes a moi toujour oblîger d en separer 2 , en plus pour couronner le tt des papa diferent ( encore plus de jugement) pas de repis car mes enfant ne vont jamais chez eux car faire des enfants ses bien les assumer ses autre chose. Comment ne plus etre fatiguer je me dis il seron majeur un jour,. Mais je me rend compte que je ne suis pas seul grace a se site,

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  14. Coline

    Merci pour ton témoignage, écrit 5 jours avant la naissance de ma fille. J’en parcours depuis des articles sur l’épuisement maternelle. Moi non plus je ne pensais pas que ce serait aussi difficile, de se retrouver mère et bonne à tout faire, car ton statut de compagne, en passant à celui de mère, implique apparemment aussi celui de devenir esclave dans ta propre demeure. C’est cette hypocrisie qui me met en colère et me fait pleurer. Le manque total de soutien et le chantage affectif avec le père, ainsi que les mensonges qu’il se répète en espérant que ceux-ci vont se transformer en vérités. « J’en fait autant que toi ! »
    Depuis ton article, la très bonne bédé sur la charge mentale a été partagée des milliers de fois et cela a mis en lumière le quotidien des femmes, maintenant « mères de famille. » Alors, il y a encore plus d’un mois, quand arrivait la fin de journée, il m’arrivait aussi très fréquemment de hausser le ton avec mon bébé, car quand on en peut plus, il faut bien que ça s’exprime. J’ai aussi remarqué qu’en criant sur ma fille, j’appelais en fait à l’aide le papa. Comme la plupart du temps il se contentait de « souffler » ou de faire semblant de ne pas entendre quand je lui lançais un « est-ce que tu peux m’aider avec…? », ma stratégie était de gronder un peu ma fille pour attirer son attention. Ma colère n’était pas dirigée contre ma fille mais contre lui, mais je comprends que quand on a tout essayé pour faire participer un homme et que c’est selon son bon vouloir, nous pouvons parfois jouer la carte de « l’hystérique » qui dans ton cas est perçue comme « folle » pour montrer qu’on n’arrive plus à gérer. Les hommes sont des imbéciles de ne pas comprendre ça. Mais les femmes devraient aussi être conscientes de ce qui se passe.
    Bref. Cela me rendait quand même hyper triste de m’emporter comme ça, car je trouvais ça injuste pour elle. De plus, ma santé commençait vraiment à se dégrader, et mon épuisement à se transformer en mal chronique, doublé d’une hebetude insupportable. C’est en effet un sentiment de dépossession de soit, de vivre dans un brouillard permanent. J’ai eu envie de mourir, j’ai regretté d’avoir fait un enfant, j’ai eu du mal à accepter mon sort, j’ai voulu partir, etc. Ce qui est aussi très dur, c’est de passer d’un statut de femme enceinte, hyper protégée et choyée socialement (« Tu as besoin de quelque chose ma chérie ? Laisse, je vais m’en occuper…») à celui de sous-race, heu pardon, mère, une fois que l’enfant est là. À partir de ce moment, c’est débrouille-toi pauvre conne. Disons qu’on dirait que les hommes assument que les femmes savent quoi faire avec le nourrisson puisqu’elles l’ont porté ! Et c’est au moment où on a le plus besoin de notre compagnon qu’il n’est plus disponible.
    Re-Bref ! Voici ce qui me fait le plus de bien : une demi heure de méditation par jour. Chaque jour. On ne sent pas forcément la différence au début mais après 1 mois, c’est une évidence. Même si je pleure toujours, parce que cela m’aide aussi à relâcher la pression, je ne crie plus sur ma fille, je suis beaucoup plus paisible, et elle me le rend super bien. Je me concentre plus sur ma créativité et sur le jeu et les plaisirs simples, comme danser avec elle dans les bras ou observer la nature ensemble. Toutes mes amies qui font du yoga ou de la méditation, ou les deux, sont celles qui vivent le mieux leur maternité, c’est-à-dire comme elle devrait toujours être vécue, comme un émerveillement. Le couple et ses problèmes n’est pas forcément le rapport que nous avons avec nos enfants et l’idée de « famille » doit être envisagée sous plusieurs aspects différents. Voilà, je souhaite beaucoup de courage à toutes les mamans, et n’importe quelle pratique de relaxation que vous pouvez faire quotidiennement. Cela vous soutiendra.

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