Nombre-Enfants

Deux, c’est bien

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Vous vous arrêtez là ou vous voulez d’autres enfants ?

Pour le peu que vous ayez deux enfants du même sexe, vous allez bien en faire un troisième pour tenter d’avoir une petite fille ou un petit bonhomme ! Nous devrions nécessairement être frustrés de ne pas pouvoir acheter de petites robes rose bonbon … Et puis, ce serait tellement drôle si, pour le petit dernier, nous avions des jumeaux.

Ceci n’est qu’un extrait des remarques « bienveillantes » de bien trop de personnes à l’égard des parents. Cependant, l’une d’entre elles, qui vient d’un homme, retraité, père de trois enfants et grand-père, m’a beaucoup fait réfléchir …

Deux, c’est bien, trois, ce n’est pas de trop.

Depuis toujours, je souhaitais être maman de trois enfants . Bon, ok, en vrai, c’est depuis que j’ai dépassé la phase du « je ne veux jamais avoir d’enfants parce que ça doit faire trop mal et en plus, l’aiguille de la péridurale est aussi grosse qu’un petit doigt de la main, j’ai trop peur ».

Je viens moi-même d’une fratrie de trois enfants. Deux filles, un garçon. C’est peut-être mon inconscient qui me donnait l’envie de reproduire le schéma familial dans lequel j’avais grandi.

A la naissance de mon aîné, j’ai très vite eu envie de devenir mère une seconde fois. Mon mari a freiné mes ardeurs alors dès que je croisais un nouveau né, je fondais, j’avais des étoiles plein les yeux et me hâtais pour m’en occuper.

Mon cadet est arrivé moins de deux ans après son frère. Les allergies alimentaires, ces longs mois sans dormir qui nous ont mené à l’épuisement, plus jamais ça. J’étais ferme et définitive, nous nous arrêterons à deux !

Lorsque nous avons commencé à reprendre pieds, l’idée d’un troisième enfant m’a de nouveau trottée dans la tête. Et pourquoi pas finalement ? Désormais, nous saurions reconnaitre les signes des allergies, nous saurions être vigilants quant à l’épuisement et nous ne retomberions certainement pas dans cette situation bien difficile que nous avons vécu.

Cependant, la réflexion va bien au delà. Aujourd’hui, je suis comblée dans mon rôle de mère. Notre famille a enfin trouvé un bel équilibre. Je reprends enfin possession de moi, j’existe à nouveau en tant qu’individu. Ma vie me convient telle qu’elle est. N’est ce pas là la clé de cette question ?

A ce jour, je peux dire que deux, c’est bien. Mais … Peut être qu’un jour trois ne seront pas de trop, la vie est tellement imprévisible 😉 Il ne faut jamais dire jamais !

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