« Je ne vis plus, je survis »

En faisant des recherches sur Internet pour comprendre cette sensation de perdre la tête depuis plusieurs mois, j’ai découvert le site « épuisement maternel« .

Je me suis immédiatement reconnue et sentie « soulagée » de savoir que je ne suis pas la seule dans cette situation.

Je suis maman de deux enfants âgés de 6 ans et 14 mois. Mon mari est absent plusieurs mois dans l’année de par sa profession. Nous avons été mutés il y a 3 ans.

J’ai toujours géré seule mes enfants, ne pouvant compter sur ma famille ni sur mes beaux-parents à cause de l’éloignement géographique. Quant aux amis ou connaissances, nous pouvons leur demander des services mais cela reste ponctuel, nous ne pouvons pas non plus les solliciter sans arrêt.

J’ai accouché seule de mon dernier enfant, mon mari étant a l’étranger. Il est rentré lorsque notre  bébé avait déjà 3 mois.

Tout a commencé ici, des difficultés, la fatigue qui s’accumule, la solitude, le renfermement. Se sentir dépassée, douter, paniquer, tel était mon quotidien …

Pleurs

Au retour de mon mari, je n’étais plus seule et puis quelques mois plus tard, nouvelles absences, de nouveau gérer seule les cris, les pleurs, les caprices, les nuits répétitives sans sommeil, les grippes et maladies, et surtout prier chaque jour pour ne surtout pas tomber malade moi-même car là ce serait le coup de grâce … Aujourd’hui, j’en arrive même parfois à penser à l’abandon familial tant je me sens frustrée de ne jamais, depuis 14 mois, avoir un  moment à moi, sans faire autre chose que m’occuper de mes enfants.

Ce besoin d’être SEULE est devenu vital.

J’ai la sensation de subir ma vie, de ne plus la vivre. Je suis à bout de nerfs. Je m’énerve au quart de tour. Je parle de plus en plus mal a mes enfants. Je me contrôle pour ne pas donner de fessées en tapant dans un mur. Tout devient si difficile, même la chose la plus facile devient compliquée. Je suis épuisée. Je fais tout lentement alors que ce n’est pas du tout mon tempérament.

Qu’il est difficile, en congé parental, de se « plaindre » de peur d’être jugée. C’est vrai, après tout, nous n’avons pas le stress d’arriver en retard au boulot, nous n’avons pas de patron sur le dos. Pour avoir testé les deux quand mon mari est parti un an pour son travail à l’époque , devoir gérer seule un enfant d’un an et demi en travaillant était presque du repos du fait de ne pas avoir  son enfant qui nous  sollicite SANS ARRET.

Chaque coucher est une angoisse. La peur de vivre une nouvelle journée, ce qui veut dire aussi passer une nouvelle nuit.

Va-t’il dormir ? Est ce ENCORE une nuit de 2h de sommeil qui m’attends ? A quelle soupe vais -je être mangée cette nuit ? Je sais qu »en fonction de celle-ci, je serai ou non au bord du gouffre le lendemain …

Le plus terrible, c’est que je pense que ce que je fais, pense et dit n’est pas bien.

Moi qui souhaitais avoir des enfants avec la meilleure éducation possible, la plus stable et sereine… Chers Françoise DOLTO  et Marcel RUFFO  dont les conseils  tintaient si bien à mes oreilles, et cette  super émission des maternelles qui m’est si dure à regarder en ce moment …  que d’idéaux que je ne suis même plus capable d’appliquer !

Je dois souvent mettre mon cerveau sur le mode « off » pour survivre psychologiquement

Le soir en me couchant je me demande quelles seront les conséquences sur mes enfants plus tard. Quel sera l’impact pour eux de m’avoir vu dans ces états ? Ils souffrent eux aussi. Je privilégie beaucoup le dialogue avec ma fille. Quand je reprends mes esprits, je lui explique ce qu’il se passe.

Lors d’une de nos discutions, ses paroles m’ont faite fondre en larmes.

« Tu sais, papa n’est pas là pour le moment. Je suis seule et j’aimerais beaucoup qu’il soit là,,comme toi, pour pouvoir m’aider mais ce n’est pas le cas ,alors quand je suis très fatiguée et en colère je dis des choses qu’une maman ne devrait pas dire. »
Du haut de ses 6 ans à peine, elle m’a répondu.
« Je sais, c’est pénible de t’entendre crier tout le temps mais  une maman doit aussi se reposer et nous on ne t’aide pas parce qu’on te veut toujours ».
Que répondre de plus qu’un « je t’aime ma fille d’amour » ?

Dans les moments où mon bébé pique ses crises répétitives (Il est en pleine période de refus de la frustration et  de recherche du pouvoir absolu), il m’arrive de m’asseoir à terre, de le regarder, de faire comme un arrêt sur image en entendant  ses cris. Ma fille aînée me sort alors de cet état de protection. Elle me dit « maman ! ouhou ! Je te parle ! Je t’ai dit que je ne voulais pas manger ça ce soir!!l « 

Alors les larmes coulent sans même un spasme, sans rien, elles coulent tout simplement.

Il arrive qu’il y ait des moments où je me sens bien avec eux. Cette sensation de devenir folle disparait. Pendant un moment, je vais me sentir bien et il suffit d’une bêtise pour que tout s’effondre et que je revois la situation tout en noir.

Hier, j’ai laissé mon fils à des amis. Je me suis dit « Je me moque des qu’en dira-t-on ». Mieux valait l’éloigner de moi  plutôt que de prendre le risque de franchir un cap que j’aurais regretté.

C’était une question de survie.

J’étais bien ! J’étais presque euphorique. Simplement rentrer et me dire que j’allais dormir sereinement. Savoir que je pourrais aller me coucher en sachant que j’allais faire une nuit complète, sans réveils ! Ça n’a pas de prix.

Ce matin là, en  le retrouvant, j’étais bien mais toujours sans comprendre comment je peux passer par des émotions aussi extrêmes en si peu de temps. Je me suis longtemps demandé si je n’étais pas maniaco-dépressive.

Je suis juste fatiguée, j’ai juste besoin d’être seule un moment, ce qui est pour moi, maman en plein burnout ( car oui, je peux le dire maintenant, je peux poser des mots sur mes maux) un trésor  inestimable.

Dans quelque temps, je ressortirai la tête hors de l’eau car je ne serai plus seule, mais pour combien de temps ? Est-ce que je vais réussir à me reconstruire ?

88 réflexions au sujet de « « Je ne vis plus, je survis » »

  1. linda

    bonjour,
    Comme je vous comprend je vis la meme chose j ai voulu continuer a travailler pour ne pas etre la bonne de la maison….mais je le suis quand meme je gere tout , les 3 enfants 13ans 5ans et14mois….moi aussi je deviens dingue, je pleure plus que regulierement….je ne sais pas si ca va passer mais ….j aimerais connaitre la solution….

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    1. David

      Bravos MD g 3 gosses 11 13 15 délinquants je comprend pas je comprend plus on a tous essayé g l éducateur les flic le juge j’en ai plein le cul ils veule rien savoir leur mère n’en peu plus on elle les aime c une tigresse pour c gosse mais moi je laisse tombé a par leur mettre le couteau sous la gorge pour kil écoute pour aller a l’école o lycée ou il branle rien je pensé être fort mais la j’en peu plus je laisse tombé

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  2. lily

    L’épuisement maternel ou burn out on y passe toutes au moins une fois c’est triste mais effectivement la solution c’est de trouver du temps pour toi, te reposer. J’espère vraiment que tu iras vite mieux.

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  3. Marie

    Bonjour,

    Je n’ai qu’un enfant de 3 ans mais je connais exactement cette sensation, et pourtant son papa est là et présent! Cette sensation de tomber de devenir folle de ne plus s’appartenir, je faire et dire des choses qu’on regrette! Il faut en parler ! Ici c’est un premier pas! Le second c’est aller chez le docteur! Il ne te jugera pas il en a vu d’autres! Même si ça implique de prendre tes enfants avec toi ou de les confier fait le ! Et dit lui exactement ce que tu ressent ce qui se passe! Dégager du temps pour soi! Au début on ne veux pas confier les enfants! Qu’en dira t’on? On ne veux pas déranger , jette tout ca confie les et repose toi reprends pied! Sollicite tes amis plus souvent! Mets ton plus petit à la halte garderie, ta grande au centre aéré et dors ou va te faire plaisir! Mais tu dois sortir de cette spirale de fatigue et de culpabilité ! C’est le seul chemin, et ici on le connaît toutes! Bon courage

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  4. cantrel

    Bonsoir , c est presque avec les larmes aux yeux que jviens de lire votre article ! du moins votre moment vécu , je suis un peu aussi dans le même cas !
    3 enfants : 11 . 4 et 2 ans ! et jpeux vous dire que j’en peux plus , le papa nous a abandonné, très peu de famille et personne pr m aider à pouvoir me reposer un peu , alors oui je comprends ! oui je pense au burn out maternel , et oui j’ai qu’une hâte, c’est que ma fille aille à l’école et dormir des journées entières avant de reprendre une VIE sociale et professionnelle !
    en tout cas courage , vous n’êtes pas seule voyez-vous 😉

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  5. VeroM

    Bonjour,
    moi j’ai fait un burn out professionnel et je découvre l’ampleur du burn out maternel. Je sais que cela existe mais je n’imaginais qu’autant de femmes puissent être touchées.
    Finalement, je me trouve « chanceuse » par rapport à vous toutes car le burn out professionnel semble plus « légitime », mais on en parle depuis plus longtemps (et puis il y a eu des suicides, alors ça interpelle !!!).
    Sinon, j’ai écrit un article sur le blog d’une amie sur le burn out avec les dysfonctionnements physiologique. Car avant d’être psychologique le burn out est un problème physique.
    Si Lily le permet voici le lien pour l’article: http://www.mon-carnet-deco.com/c-est-a-vous-qu-est-ce-que-le-burn-out
    Bon courage, et rassurez-vous vous n’êtes ni folle, ni fainéante (ni une mauvaise mère), juste une femme qui fait un burn out.

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  6. Linette

    Bonsoir,

    Je suis maman de jumelles qui ont 26 mois et je suis a bout depuis plusieurs mois.
    Entre les caprices, les disputes entre elles pour le partage des jouets, le non systématique, je ne supporte plus leurs cris et surtout de me dire mais mince j’en aie marre marre marre de cette vie.
    C’est frustrant de se dire mais en fait c’est ça être maman.
    Tu t’accroches au fait que ça va passer avec l’âge et c’est certain et j’espère fort heureusement, mais en attendant le temps est long et plus le temps passe et plus tu tu as l’impression de t’entasser en fait.
    Tu fais tout dans le speed, tu es toujours énervée, une boule dans le ventre, mal partout et tu te répètes tous les jours la meme chose : J’En Aie MARRE.

    Quand je lis les commentaires de certaines je compatis pour elles et
    j’en aie les larmes aux yeux de me dire comme je les comprends car c’est dur et il faut le vivre cet épuisement maternel pour le comprendre.

    C’est dingue que d’en arriver a écrire ce genre de choses sur un forum pour se plaindre en gros mais de partager avec les personnes qui vivent et ressentent les mêmes sentiments ça aide.

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    1. brethomé

      Bonsoir, je vous comprends, je suis dans le même cas , mes jumeaux ont 28 mois et c’est l’enfer ! Ils se battent sans arrêt, font des crises toute la journée. A tel point qu’on dirait s’ils sont posédés. Des crises incontrôlables , ils se tapent la tête contre les murs et hurlent. Je ne sais plus quoi faire. .. Leur père est présent mais très laxiste et leur cède tout pour ne pas subir les crises. Moi j’essaye encore de leur tenir tête mais je baisse de plus en plus les bras. Ils font la loi, ils veulent avoir le pouvoir, ils font des crises pour choisir leurs vêtements, changer unes couche, parsquils n’aiment passe le repas, parce qu’on ne va pas assez vite pour leur servir un verre d’eau etc, j’en passe. Je suis plus qu’à bout et mes parents né veulent pas les prendre car ils aprehendent leurs crises. Je voudrai tellement prendre du temps pour moi ! !j’en peux pluiuusss! !!!

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      1. DJANGA

        Salut à toutes, mais jumeaux auront 4 ans en juillet et ça va mieux!
        J’ai écrit sur ce blog au mois de septembre, j’étais désespérée… Depuis j’ai imposé à mon conjoint une soirée par semaine. Le mardi je parts de la maison à 19h45 pour aller courir avec un club (je n’ai jamais couru de ma vie et ce n’est pas brillant, mais CA ME FAIT DU BIEN!)
        Au début je culpabilisais (et mon homme ne se gênait pas pour me faire culpabiliser)!
        Maintenant nous sommes en juin, les jumeaux ont fait une année d’école, mon ainée finit son CP et avec mon conjoint nous arrivons à discuter (ce qui a pris du temps….)
        Juste pour vous dire qu’il faut imposer un moment « survie » a votre conjoint et à vos enfants (les premiers temps les enfants pleuraient qd je partais) et il faut s’y tenir! les enfants grandissent et petit à petit CA VA MIEUX!!! oui oui oui je vous assure. même si c’est encore dur, je lutte pour garder des moments à moi c’est vital pour l’équilibre familial.
        COURAGE CA IRA MIEUX DANS QUELQUES TEMPS. FORCEZ VOUS A PRENDRE DU TEMPS POUR VOUS!

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    2. Marie

      J’ai parfois le goût de m’enfuir 2 ou 3 jours, de tout laisser tomber, de faire la grève du rôle de maman. Actuellement, c’est épuisant, je n’aime pas devoir confronter et négocier tout le temps avec mes enfants. Je sais, c’est ça être maman…bref avoir su, j’aurais pas accepté la job. Avoir été un emploi, j’aurais changé mais c’est impossible. Je les aime mais je n’aime pas ce que je suis devenue. Fatiguée, chialeuse, esclave du ménage, libido zéro, coquetterie absente. Je me sens sur le pilote automatique pis j’espère que le temps va arranger les choses mais celles qui sont rendus avec des ados disent que cette phase est pire. J’arrive pas à générer chez un enfant de 3 ans les bons comportements. Ça va être quoi avec un ado?

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  7. leroy

    Bonjour je suis maman de 2 garçons de 3 et 10 ans et moi aussi je suis épuisée. Avec son travail mon conjoint n’est quasiment jamais présent les week-ends et fêtes. Et quand il est là les enfants surtout le deuxième ne voient que par moi. mon deuxième est assez dur il fait des colères partout et un rien le fait hurler. A la crèche après mon travail quand je vais le rechercher il court partout fait des colères. Et pour mon plus grand j’ai l’impression de ne pas lui donner assez de temps. J’ai honte du regard des autres l’impression d’être une mauvaise mère alors que j’ai l’impression de faire tout pour eux. Mon plus grand était beaucoup plus calme petit. Je n’ai pas grand monde sur qui compter. Je me sens si seule et je culpabilise. Ça me rassure en lisant les témoignages je ne suis pas là seule dans cette situation.

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  8. Blanquet

    Bjr à ttes j’ai enfin trouvée ce qu’il m’arrive je suis épuisée je suis la maman de 2 petit garçon de 5ans et 2ans et demi le plus grd est atteint de la mucovviscidose se qui fait que j’ai arrêté de travailler pour m’occuper de lui j’ai eu ensuite mon second garçon qui lui n’est pas malade mais il sont insupportable je ne men sort plus je suis au bord du gouffre je ne l’ai supporte plus mon mari n’ai pas bcp présent avec son métier et je passe.mon temp à courir à tt gérer le ménage les soins de mon aîné rdv médicaux enfin je n’existe plus je n’ai pas de vie sociale je suis malheureuse je pense svt à tt laisser et partir ma vie c’est complètement arrêtez à la naissance de mon aîné

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    1. Sophie

      Bonjour
      Comment allez vous?
      Je vois que votre commentaire date maintenant.
      Est-ce que les choses se sont améliorées?
      Je suis aussi maman de deux petits garçons de 5 et 2 ans 1/2. Ils ne sont pas malades, en bonne santé et en pleine forme. Ils ont trop d’énergie. Beaucoup plus que moi. En ce moment je ne travaille pas et donc aucun échappatoire. Ils se liguent contre moi. Rigolent quand je les fâche…
      C’est vraiment difficile. Nous déménageons dans 10 jours. Je garde espoir pour après mais je ne sais pas comment je vais tenir. Le papa est en vacances depuis hier mais on s’entend très mal au niveau de l’éducation. Lui est toujours sévère, toujours dans les cris et les punitions. Du coup ça me casse encore plus. Je me dis que même lui qui les voit peu, ne les supporte pas. Alors pourquoi moi je devrais faire l’effort toute seule.

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  9. lagon

    Bonjour,

    Le message date un peu et j’espère que vous allez mieux. Je comprends très bien ce qui vous arrive… J’ai 3 enfants et j’ai toujours géré mes enfants quasi seule. Ils ont actuellement 7 – 5 et 2 ans et, c’est à l’arrivée de mon deuxième enfant que tout a basculé.

    Pourquoi ? Parce qu’il dormait mal et que je portais la responsabilité des enfants seule. J’allaitais mes enfants et mon mari ne se levait jamais. La nuit comme le matin. Il était souvent en déplacement, il partait tôt le matin et rentrait tard le soir. Je lui en voulais de ne pas s’impliquer mais je ne le réalisais pas vraiment.

    Je ressemblais à un zombie, j’étais dépressive je me sentais angoissée en permanence. Je pensais que j’étais folle que j’allais finir dans un hôpital… Je suis devenue insomniaque durant cette période. Même lorsque mon fils a commencé à faire ses nuits, je ne dormais pas… Je culpabilisais encore plus car je ne pouvais plus dire que c’était de sa faute….

    J’ai repris le boulot alors qu’il avait 4 mois… Ca a été une libération. J’étais fatiguée, exténuée, mais je me sentais moins oppressée au boulot qu’à la maison. Le fait de travailler me permettait de penser à autre chose la journée. Je devais déposer mes enfants à l’école, à la crèche et n’avais aucun moment de liberté car la crèche était a coté de mon travail. Jamais mon mari n’a géré les conduites. Je n’avais pas la possibilité d’acheter une baguette à la boulangerie sans être avec mes enfants.

    J’avais peur d’oublier de déposer mon fils à la garderie et de le laisser dans la voiture.. J’étais tellement à côté de mes pompes que j’avais mis une alerte sur mon téléphone pour être certaine de l’avoir déposé avant d’aller au boulot.. (période où un papa avait oublié son enfant dans la voiture et qui était mort de chaleur…)

    En travaillant, je n’avais plus en permanence l’impression d’être nulle, une mauvaise mère ou folle. J’ai petit à petit remonté la pente. Je rechutais parfois mais moins bas et je remontais à chaque fois plus vite… Mais il m’a fallut 2 ans pour remonter la pente sans jamais redevenir la même…

    Avec le recul, cette période m’a permis de grandir…

    Ma troisième grossesse s’est bien passée et je n’ai pas rechuté. J’ai responsabilisé mon mari et surtout, j’ai appris beaucoup sur moi, sur mes exigences, je parviens à prendre soin de moi sans culpabiliser car je sais aujourd’hui que c’est la condition pour bien prendre soin des autres.

    Ma priorité aujourd’hui c’est moi… Ou plutôt, j’apprends à me nourrir d’éléments, de contacts qui me permettent de me sentir bien et équilibrée.

    C’est vraiment possible d’aller mieux.. Si vous souhaitez échanger avec moi, ce serait avec plaisir.

    Emilie

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    1. galaber

      Bsr

      Je suis en congé parental et mère de 3 enfants de 7 ans 2 ans et 10 mois
      Depuis ma seconde grossesse avec des événements personnels en plus j’ai perdu pied
      Le comportement de mon conjoint n’arrange rien aucun soutien moral ou physique au contraire il accentue la situation en m’en demandant plus et surtout en me couvrant de reproches ..moi qui était une femme active souriante pleine de vie je suis devenue une femme aigrie en colère isolée rancunière sans vie je subis ma vie au lieu de la vivre car mon conjoint ne me laisse rien faire pour lui élever ses enfants n’est pas si difficile il me répète toujours « comment font les autres ? »
      En attendant je leur donne tout mon temps mon énergie … mon amour et aujourd’hui je doute de tout j en arrive à regretter d’être mère je voudrais reprendre le boulot mais en même temps je m’en sens incapable
      Je sais que je fais un burn out je le dis à mon conjoint il suffirait qu’il me soutienne me dise des mots tendres arrete de me dévaloriser et je reprendrai des forces pour mieux m’occuper des enfants
      Je ne sais plus quoi faire
      Même pour manger je suis seule mr et les enfants mangent et personne ne se demande si moi je mange non…car pendant qu’ils mangent moi je suis soit en cuisine soit en train de ranger vu que personne ne m’aide je suis la bonne à tout faire qui n’a plus aucune d’estime d’elle même et qui est honte de l’image que je donne à mes enfants moi qui espérait tant leur offrir

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      1. MamLucile Auteur de l’article

        Bonjour,
        J’étais aussi incapable de reprendre un boulot lorsque j’étais épuisée et pourtant, je savais que ça auraitété salvateur. Je pense qu’une période intermédiaire pour se soigner et reprendre des forces est nécessaire. Mais pour cela, il faut pouvoir s’occuper de soi et laisser les enfants en garde la journée, ne serait ce qu’un jour par semaine.
        En revanche je trouve inadmissible la situation que vous décrivez pour les repas … vous n’êtes pas un animal, vous devriez pouvoir vous asseoir et manger en famille .

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        1. nati

          Bsr

          Je sais que reprendre un.boulot serait aussi salvateur pour moi mais je me sens incapable de devoir faire ce que je fais aujourd’hui avec en plus un travail et un conjoint présent physiquement mais totalement absent car on ne communique pas il ne cesse de me critiquer que je fasse bien ou pas je suis critiquée car je ne réfléchis pas. ..je suis sincèrement mieux quand il n’est pas là mais j’ai déjà vécu une séparation et je ne suis pas prête à revivre ça et surtt à revivre une séparation avec mes enfants
          Par ailleurs mon burn out vient vraisemblablement et j’en suis certaine de la situation d’avec mon conjoint qui est un dominant en voulant avoir le contrôle sur tout et tout le monde et le pire c’est qu’il a lui même un problème mais il est bien trop fier pour se l’avouer ou reconnaître qu’il a un problème avec son passé familial
          Je me demande vraiment ce qui m’a poussé vers lui car notre relation est toxique nous sommes incompatibles et tellement différents
          Je suis comme je suis avec mes qualités et mes défauts un passe un présent et jz l’espère un avenir …lui on se demande s’il ne se suffit pas à lui même

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          1. MamLucile Auteur de l’article

            Je comprends votre crainte de partir mais vivre dans une telle atmosphère est tellement pesant :/

      2. Lola

        Bonjour j ai les larmes aux yeux en lisants tout ses message plus particulièrement le votre j ai 24 ans et 2 enfants une de 7 ans et un de 5 mois et je deviens folle aussi je m énervé vite dit des mots qui ne se dise a pas a des enfants tu me soul t chiante je vais te degomer dégage etc etc je m en veut terriblement j ai me dit que je l’a détruit mais je n arrive pas a prendre sur moi dans ses moment de caprice à pars pour la fesser sa je ne peut pas le faire je l aime tellement que lever la main réellement sur elle es impossible mais je deviens folle et mon compagnon qui ne me sert à rien puisque j assume tout ne fait que confirmer ce que je pense je n en peu plus je ne veut pas reprendre le travaille car j aurais l impression d abandonner mes enfants pour un malheureux smic…..j espère que vous avez trouver des solutions

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        1. Abdouni

          Bonjour

          Je lis vos messages en pleurant j’ai deux enfants un de trois ans et une de 15 mois je deviens folle je ne les supporte plus il se battent sans arrêt pr des jouets mon fils est très turbulent il n’écoute rien tjrs agiter tjrs exciter j’ai un conjoint qui est présent physiquement mais à l’ouest mentalement il ne fait rien pour maider au contraire il me di comment font les autres je pleure presque tout les jours j’ai même donner une sacré fessé à mon fils tout à l’heure tellement j’étais à bout je gère tout la cuisine la maison les papiers les enfants je suis à boutttttt j’ai pas une minute pour moi mais comment font ces femmes qui réussissent je me sens tellement coupable j’ai du louper un épisode ou j’en sais rien brf vous n’êtes pas seule !!

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    2. Lila

      Je me retrouvais dans l’histoire de cette maman et dans certains commentaires, mais le votre…!!! Ça pourrait être le mien tellement j’ai vécu les mêmes choses si ce n’est que je n’ai pas repris le travail , je suis encore en congé parental j’ai 2 enfants . Ça me fait du bien de lire tous ces témoignages je me sens moins seule et moins mauvaise mère !!! J’ai mis plus de 2 ans à me remettre d’une dépression du post partum on va dire , angoisses , insomnies , pleurs , solitide étaient ma vie!!!! Je ne souhaite plus jamais avoir d’enfant !!! C mal de le dire mais j’assume et pourtant j’aime mes deux enfants mais j’ai l’impression que cette vie n’est pas la mienne…

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  10. Mady

    Bonjour,je viens de lire tous les messages,que dire cela me rend triste.
    Je suis maman d une petite fille de 6 ans.ma vie tourne autour d elle une semaine sur deux car je suis séparée .la semaine où elle est là je ne respire pas car je tremble de savoir qu elle doit repartir.la semaine chez son père je ne respire plus du tout tellement elle me manque. Je souffre tout le temps mais j essai d aller qd même. Cela fait 4ans. Mon ex et sa nouvelle femme me rabaissent et m humilient constammentalors qu ils ne sont pas à plaindre du tout à tout niveaux, mon père a fait une attestation contre moi au moment du jugement. Non content d avoir été trahie par les deux hommes principaux que j ai pu avoir dans ma vie,je suis roulé dans la poussière par toutes les personnes à qui j ai le malheur de faire confiance. Le peu de famille et amis que j ai ne sont pas dans la région où je suis.je suis seule, sans aide au cas où il m arrive quelque chose vu que je ne fais confiance en personne .quand j essai d avancer il m arrive une quantité de catastrophes et c est peu de le dire je crois,que j attire tout ce qu il y a de mauvais.je suis dans un cercle où je n arrive pas à me sortir. Alors faute de mieux pour ma propre personne, je m oubli et pense qu au bien être de ma fille adorée.
    Voilà cela m a fait du bien d écrire tout cela.
    Bon courage à toutes

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  11. Victoria

    Bonjour à toutes ,

    Je ne suis pas seule ….. Est ce vraiment une consolation?!
    Comment vous en êtes vous sorties?
    Je suis maman d une petite fille de4 ans et demi et d un petit garçon de 2 ans .
    C’est a l’arrivée de mon deuxième que tout a basculé mais la descente s est fait en douceur sans que je m’en rende vraiment compte ….
    Petit a petit ils ont pris le dessus sur moi, ma fille est insolente, capricieuse et elle n’a peur de rien! Son petit frère, lui, prend le même chemin . Le papa est en conflit permanent avec notre fille et il ne fait que hurler du coup je vis constamment dans les cris, les pleurs et les caprices ! Ce sont les vacances scolaires et elle m épuise! Je travaille à la maison du coup je suis là à gérer la maison, les enfants, notre mariage à venir, le travail! Les grands parents sont quasi inexistants quant aux amis qui se disent là si besoin bizarrement sont très occupés tout a coup …..
    Je sens et je sais que je suis en plein burn out mais comment en sortir ? Je me dis parfois qu ils vont grandir et que ça passera et qu’à ce moment là je pourrai redevenir une femme, une amie, une épouse mais suis je obliger d attendre jusque là ?!
    Ma vie se résume t elle a cela?! Nettoyer, nourrir, crier, pleurer ?!
    Je suis fatiguée de dire à longueur de journée que je suis épuisée !
    Personne n écoute ….
    Alors me voilà à écrire de longues lignes ici pour partager ma souffrance , pour évacuer toute cette douleur ……

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    1. MamLucile Auteur de l’article

      Bonjour,

      Pour les cris, je l’ai aussi vécu. Si votre conjoint s’exprime par les cris, vos enfants reproduisent, malheureusement. Ici, c’est moi qui criait. Plus je haussais le ton, plus les enfants faisaient de même.
      Ce que je faisais quand je ne supportais plus les cris : Mettre des boules quies. J’entendais ce qu’il se passait mais c’était atténué. J’en ai eu peu besoin. Quand mes loulous me voyaient les sortir, ils comprenaient alors qu’avec des mots, ils ne comprenaient pas vraiment, trop pris dans leur colère.

      J’imagine que vous n’avez plus la force de vous faire respecter par vos enfants. C’est le serpent qui se mort la queue, comme pour le fait d’être fatiguée d’être fatiguée.

      Le changement peut, peut-être, s’amorcer grâce à de petits changements à mettre en place petit à petit ?

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  12. Eva

    Comme je me retrouve ! Je le vis depuis bientôt 8 ans. Je ne supporte plus les cris, les pleurs, les disputes, je suis crevée du matin au soir, envie de rien, aucune motivation, envie de m enfuir loin loin des disputes, loin du bruit, être seule seule seule. 3 enfants de 7 ans 6 ans 4 ans. Mon mari est en déplacement depuis janvier, nouveau boulot. Pas de famille. Aucun moment pour souffler. Je suis à bout. Être enfermée entre 4 murs depuis 2008. Ne voir personne. Heureusement que la télévision et internet existe. Envie de pleurer. Migraines sur migraines. Énervée. Je crie, je punis du matin au soir…..je ne pense qu’à une chose, vite qu il soit l heure de les coucher.

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  13. Sofie

    Oui Eva, vite qu’ils soient couchés.
    Je vis une situation identique. Deux garçons de 5 et 3 ans. Moi, 46 ans, deux césariennes et une opération lourde dans un laps de temps de 5 années. A la maison par choix et maintenant un peu obligée car retrouver un job avec autant de points faibles, j’ai du mal.
    Un mari âgé, fatigué, éducateur avec moi, copain avec ses enfants donc aucune harmonie ni cadre équilibrant pour les enfants, ni pour moi.
    Pas de famille (vous les avez voulus, à vous de les gérer!), amis ayant suffisamment donné pour être vaccinés car étant dans nos tranches d’âge, non plus des trentenaires.
    Depuis la naissance de mon second, je suis épuisée, sans entrain, sans envie. Toutes les journées se ressemblent, au même rythme, sans surprise.
    Mes enfants m’insupportent, je les trouve insolents, durs. et leur en veux de rendre ma vie aussi peu conforme à celle que je souhaitais, une jolie famille unie.
    seul leur père est la référence car ils vont naturellement vers la facilité, et moi je suis certainement trop stricte pour leur convenir.
    Juste envie de partir pour me rendre utile ailleurs.
    Cela me renvoie à mes choix personnels que j’ai du mal à assumer: pourquoi avoir voulu des enfants en étant si vieille alors que j’étais bien plus heureuse avant leur arrivée? Est ce parce qu’on est femme qu’on doit enfanter? A t-on le droit de se tromper en réalisant que les enfants sont une source d’emmerdes pour certaines et de bonheur accompli pour d’autres? Suis je pour autant un monstre si je ne veux plus les voir pendant un temps? Car depuis leur naissance, je n’ai eu qu’une semaine sans eux, lorsque j’ai été hospitalisée, et croyez moi, ce n’était pas le Club Med…
    Cette société est intransigeante avec les femmes. Nous devons toujours être parfaites en tout point, mais qui nous soutient, nous déculpabilise???
    Combien de fois ai-je entendu « ne parle pas comme ça devant les enfants, préserve les »! Mais qui se préoccupe de moi aujourd’hui? Les mères ne sont elles pas la priorité afin de transmettre leur bien-être à leur progéniture?

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    1. Camille

      Votre message est tellement vrai Sofie.
      Je crois que le principal probleme est en fait l’image que l’on renvoit ou que l’on voudrait renvoyer. Nous sommes montrées du doigt en permanence, soit pour notre apparence, notre physique, la façon dont on tient notre maison, dont nous élevons nos enfants, nos moments de faiblesse….
      Arrive juste après, la culpabilité.
      La culpabilité de penser des choses que la société considére anormales, la culpabilité de ne pas aimer nos enfants comme dans toutes ces émissions télévisées ou comme nos super copines nous le font croire, la culpabilité d’avoir l’impression de ne pas être à la hauteur….
      Ce que je vois surtout ce sont des mamans qui justement se remettent en question, qui ne veulent que le bien être de leurs enfants mais ne dit on pas que le bien être des autres commence par le bien être personnel.
      Nous avons toutes le droit d’être épuisées par nos doubles journées, nous devons être femme, amie, maîtresse, maman, conseillère, psychologue et tant de rôles encore que la société nous impose.
      Je constate tous les jours à quel point mon mari ( qui est quelqu’un de formidable ) est moins fatigué moralement que moi, j’ai l’impression d’être parfois (souvent) sur le fil du rasoir.
      Je donne de ma personne tous les jours, je m’occupe de mes deux filles depuis presque 8 ans, je suis assistante maternelle, bénévole dans une association de protection animalière, je soutiens autant de personnes que je peux dans toutes les périodes difficiles de leur vie, je soutiens mon mari dans tous ces questionnements, je le laisse prendre du bon temps parce qu’il en a besoin……
      Je sais que beaucoup d’entre vous se reconnaîtront dans ce que je raconte.
      Si vous saviez le mal que cela me fait d’entendre que mon mari est quelqu’un de super (ce que je sais deja sinon je ne serais pas avec lui) mais jamais je n’ai entendu ça de moi.
      Je trouve légitime de vouloir recevoir parfois de la reconnaissance, de savoir que certaines personnes se rendent compte à quel point nous sommes exceptionnelles de gérer tout ce que l’on gère, de vouloir surprendre un regard admiratif dans les yeux d’une amie, d’espérer que notre mari prenne lui même l’initiative de nous laisser un peu de repos en nous emmenant en week end ou plus facilement réalisable en allant se promener avec ses enfants chéris pendant qu’on prend un bain toute seule sans bruit.
      Nous ne sommes pas des machines, nous vivions dans une société de fou ou la femme le temps prouver qu’elle est la meilleure mais c’est impossible, meilleure que quoi ? Que qui ?
      Tout ce que je sais c’est toutes les mamans ne sont pas parfaites mais qu’elles font toujours au mieux pour leurs enfants.
      Je vous rassure je suis dans le même état d’esprit que vous toutes et je me rends compte qu’il est impossible que tout le monde soit toujours heureux dans une famille, il y a tellement de facteurs qui rentrent en compte il y aura toujours un moment où l’un des membres sera moins bien que les autres et c’est à ce moment là que les autres doivent le soutenir.
      Je m’excuse pour le roman il faut croire que j’étais inspirée ce soir.
      Vous êtes toutes des mamans formidables.

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  14. BISSON veronique

    Bonjour,
    Moi également, je traverse une période très très difficile. Je survis.
    Je suis épuisée. Envie de rien. J’ai 3 enfants. Le dernier a 15 ans mais tout me paraît insurmontable.
    J’ai suivi une thérapie mais j’arrive rarement à être en paix avec moi même.
    M’a maman était destructrice et c’est tout cela qui m’à détruit.
    J’ai un mari super mais qui n’en peux plus de me voir ainsi
    Vais je m’en sortir un jour.

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  15. Lilou

    Bonjour.
    Je suis une jeune maman d’un petit garçon de 15 jours et malheureusement le papa est à l’étranger. J’ai passé une grossesse assez difficile et douloureuse. Impossible de me reposer car mon bébé était bien trop agité dans mon ventre. On m’avait pourtant conseiller d’en profiter mais je n’ai pas pu. A l’accouchement, le contre coup entre la maternité au service nullissime et les douleurs du dos, la chute des hormones et l’incapacité à manger sans vomir. J’ai souffert des les premières nuits. Le père n’étant pas la, la culpabilité la rancoeur et la tristesse m’ont mise très mal. Heureusement ma mère a pu venir m’aider durant 15 jours mais aujourd’hui elle n’est plus la. J’étais télément fatiguée que certaine nuit c’était elle qui se levée et moi je ne pouvais même pas bouger. Je les regardais sans pouvoir me lever. J’en avais envie je regardais mon fils et je m’endormais avant même qu’il n’est fini son biberon. Maintenant je suis toujours fatiguée j’ai toujours aussi mal au dos et je suis toujours sans le papa. Comment vais je y arriver. J’aime tellement mon fils mais je me sens dépasser. Il a besoin de moi et moi j’ai besoin de dormir. Si je ne me lève pas personne ne le fera alors j’enchaîne avec les larmes aux yeux. Je reste chez moi le plus possible mais j’ai tellement de choses à faire que je me sens dépassée. Comment gérer la vie extérieur et la vie familiale. Je me sens seule et j’en veux au père car j’ai souffert pendant ma grossesse et j’ai passer les 2 derniers mois seule. J’aime mon enfant je voudrais être la meilleur mère qui soit mais cela représente tellement de travail que cela me fatigue. Avec les puéricultrices le pédiatre et la pmi impossible de montrer la moindre faiblesse mais ce n’est pas du tout ce que j’aimerais. J’ai besoin d’aide mais je ne peux rien dire. Il y a tellement de pression et d’obligation quand on est maman solo. Heureusement je ne regrette pas mais j’aurais préféré que cela se passe différemment. Il est tellement pour moi il est toute ma vie je pense que je me mets la pression mais quand mon enfant me réclame il n’y a que moi qui m’en occupe et au finale après toute cette fatigue et cette pression je me demande si j’en suis bien capable tout en sachant que de toute manière jamais je ne le laisserais.

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    1. MamLucile Auteur de l’article

      Il n’y a personne dans votre entourage pour vous seconder un peu ? Votre situation est effectivement difficile. Les premières semaines avec un bébé demandent beaucoup d’énergie.

      Pour votre mal de dos, vous avez peut être quelque chose de déplacé. Avez-vous consulté un osthéopathe ?

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    2. Lagon

      Bonjour Lilou,

      Votre message est très touchant. Votre situation me semble bien difficile et la sensation de solitude dans laquelle vous êtes cumulée aux nouvelles responsabilités que suppose l’arrivée d’un bébé sont autant de choses qui peuvent ébranler un équilibre de vie.

      Pour commencer, votre situation est effectivement très difficile à vivre donc, ne culpabilisez pas. Ce qu’il me semble essentiel c’est de pouvoir en parler sans tabous. Ca peut être une amie, une personne de confiance dans la famille ou un professionnel. Il faut vraiment avoir un support psychologique dans ce genre de situation. Ensuite, tentez le plus possible de ne pas vous isoler. Lorsqu’on se sent mal, nous avons tendance à nous replier sur nous-même. D’autant que la difficulté maternelle est tabou.

      La situation dans laquelle vous êtes aujourd’hui ne signifie rien de plus qu’une difficulté actuelle et certainement passagère. Vous avez certainement toutes les ressources en vous pour remonter la pente. Mais pour ça, il va falloir vous faire aider.

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    3. catycatherine

      Bonjour Lilou,

      Vous me rappelez moi il y a 7 ans quand ma fille est née. Le sentiment de solitude et d’être dépassée et le manque de sommeil n’aide pas. Avec le recul j’ai compris que c’était aussi lié au fait de devenir une maman. De femme nous devenons maman avec nos doutes, nos angoisses et personnes a qui en parler. Nous nous mettons la barre haute et on ne veut pas montrer aux autres qu’on est en souffrance de peur d’être jugée. On a l’impression que cela sera toujours comme ça. Mais c’est faux. On apprend a être mère avec ses valeurs à soi. N’ai pas peur d’en parler, de demander de l’aide ou conseil. Petit à petit tu trouveras ta place celle de femme et de maman. J’ai aussi compris que vouloir être « parfaite » et douloureux et pas « constructif ». Soyons nous avec nos petites habitudes, avec notre envie de donner de l’amour…… et mettons à la poubelle la peur ou le jugement des autres……

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  16. Toilabia Adigue

    Bonjour moi jai 2enfants de 3ans et 13moiis ma mere est loing de moi je vie a marseille je suis avec leur pere mais il et h24 dehor avec ses copaiins du coup se presque tout les jours moi quii garde les petiits se les meme quotiidien que les votres des cries des le matiins defois j,ai une enviie de suiicide telement je suiis fatiguer je ne m,en sorte plus

    Répondre
      1. Lilou

        Je rappelle pour certaines qu’il n’ait pas ici question de faire une surenchère de votre situation. Chaque personne aborde les choses différemment. Certaines s’en sortent bien avec 3 enfants d’autre galère avec 1 seul. Nous sommes toutes différentes alors pas de mauvaise volonté s’il vous plaît.
        Il est vrai que les premiers temps ont été dur et épuisant mais il est vrai qu’avec le temps on s’habitue. Aujourd’hui je suis plus sereine et j’ai comprit que je ne pouvais pas être parfaite mais faire de mon mieux et penser à lui avant moi suffisait à le rendre heureux. Il a grandit et il est en parfaite santé. 3 mois et 7 kg, des sourires et des gazouillis. Beaucoup me disent qu’il est calme et adorable. Finalement je m’en suis bien sortie et oui moi qui avait si peur de ne pas le rendre assez heureux.
        Je me sépare du père aussi. Les choses ont changés. L’arrivée de notre enfant ma montre que mon couple était superficiel finalement et que j’attendais plus d’un homme qui partage ma vie. Je reste nostalgique de notre histoire mais je sais que je ne peux plus être constamment en colère ou toujours à devoir penser à tout. Quelqu’un de plus protecteur et qui a plus de temps pour sa famille et moins pour ses copains.
        Aujourd’hui j’ai enfin trouver ma place de mère mais je me sens plus forte et je suis prête à entamer cette incroyable expérience qui est de voir son enfant grandir.
        Je ne pourrais plus imaginer un seul jour de mon existence sans cette magnifique petite bouille qui me sourit droit dans les yeux avec amour et qui n’attend qu’une chose de moi. De l’amour.

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        1. Helena

          C pas question de surenchère c que moi ca m’énerve c tout car je galère vraiment beaucoup j’ai eu 4 enfants en 5 ans g 2 bb et les 2 grand ci on peux les appelé comca car ils ont 5 et 3 ans sont très dur et j’ai vraiment l’impression que ma vie est fini que des contraintes, je suis épuisé g mal partout alors oui ça m’énerve quand je vois des gens marié avec un ou 2 enfants qui se plaigne!

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          1. Lilou

            JE comprend que cela peut être dur pour vous et que voir d’autres femmes qui ont moins d’enfants que vous avoir des difficultés vous agace. Cela montre que vous sentez une injustice par rapport aux autres mais nous avons tous des difficultés. Vous avez désirez ces enfants et vous les aimez malgré les difficultés cependant. Peut être que parler de vos sentiments avec quelqu’un pourrait vous aider à vous décharger un peu de toute cette pression que vous subissez chaque jour. Moi aussi je m’énervait après tout le monde. Mes amis et ma famille n’ont pas était épargner mais même des inconnues étaient cible. Une voiture qui ne ralentie pas alors que je traverse avec ma poussette ou une jeunette qui me passer devant a l’accueil ou encore le caissier qui épi ait ma poussette parce que avec prendre un cadre reste compliquer et que je mets tour dans le panier mais direct on vérifie que je ne vole rien. Je ressentais une grande injustice d’être ainsi agressé par des gens qui ne connaissait pas ma souffrance ou les difficultés que je rencontrais. Au final. Cette colère est mal placé car quand on prend conscience que c’est de la fatigue et le silence oppressant que l’on s’impose pour ne pas paraître une mauvaise maman quand on galère.
            Nous avons toutes le droit d’avoir des hauts et des bas.
            Vous êtes très courageuse mais pensez à l’amour que vous ressentez pour vos enfants et à votre fierté d’être leur mère et d’y arriver malgré les difficultés.
            Nous devons être solidaire et pas être dans la comparaison.

          2. Helena

            J’aimerai avoir des témoignages de femmes comme moi avec 4 enfants voir plis et seule comment s’en sorte t elles car désolé mais je peux pas m’identifier au autres c trop differents pour moi la moindre sortie et le parcours du combattant porté les 2 bb le sac à langer les 2 autres qui saute partout tout le monde me regarde car c pas courant 4 enfants aussi jeûne. J’aime mes enfants c ma vie, mais dure période pour moi. Après c normal que g du mal à comprendre qu’on ne s’en sorte pas avec un enfant vu mon k désolé d’être franche.

          3. Lilou

            Et bien désolé d’être franche aussi mais on ne t’as pas forcer à avoir 4 enfants. Et puis quand tu en as déjà 1 le regard des autres tu apprends à ne pas y faire attention. Après si tu veux des témoignages de femme avec 4 enfants fais une rechercher plus précise. Ici maman de 1, 2, 3 ou 10 on ne fais pas de différences. Tu en as 4 et bien pense à ses femmes qui en ont plus que toi ce qu’elles vont penser de toi si elle de mettent à penser comme toi. Tu as plutôt l’air d’être en colère contre tes enfants tu n’en parles pas du tout de manière affectueuse mais ils n’ont rien demander eux. Désolé d’être franche mais quand on a un enfant on réfléchis aux conséquences. Ils n’ont pas demander à naître c’est toi qui a fait le choix de kes avoir si tu trouves ça dur il fallait y penser avant d’en assumer 4 maintenant tu dois faire avec et surement parler avec un spécialiste de ton mal être.

          4. Helena

            C bête se que vous dites car d’une le dernier je suis tombé enceinte sous contraception et de deux je les ai fait avec un père qui n’est plus là aujourd’hui et ci moi je n’ai pas à me plaindre de trouver ça dure c le k pour vous aussi ou pour toutes les autres qui se plaignent et je vois pas en quoi l’amour que je porte à mes enfants à un rapport avec le fait que ma situation est difficile car ci g choisi d’avoir des enfants je n’ai pas choisi le contexte sur ce bonne continuation.

  17. Helena

    BON JE PENSE ue je vais vous donner envie d arreter de vous plaindre j’ai r enfants de 5 ans 3 ans 19 mois et 3 mois et je suis seule et au bord du gouffre mais je fais tout pour y arriver donc s’il vous plaît mesdames avec 2 enfants et un mari quand même. ..

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  18. pascaleg

    bonjour,
    j’en ai fait un à la suite de mon deuxième accouchement en 2009, mes enfants ayant 15 mois et demi d’écart, et je suis tombée par hasard sur le livre de Stéphanie Allenou « mère épuisée » et cela m’a permis de comprendre que j’étais normale et pas dépressive, comme le soutenait le médecin généraliste de l’époque. Aujourd’hui il m’arrive d’avoir encore des hauts et des bas, c’est moins souvent puisque mes deux enfants ont 8 et 7 ans. Le burn out maternel n’a rien à voir avec le nombre d’enfant que l’on a, cela dépend du contexte dans lequel on vit et si on a du soutien ou pas. Bon courage à vous.

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    1. Helena

      Merci moi jen ai 4 avec une moyenne de 1an et demi d’écart d’âge la plus grand à même pas 6 ans et le petit 4 mois et presque pas de soutien de plus je viens de me . séparé, mais oui on peut être dépassé avec 1 ou 2 enfants chacun est différent

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  19. Djanga

    Bonjour les filles,
    je ne me reconnais plus!
    maman de 3 loulous 5ans et deux de 3 ans. j’attendais l’entrée en maternelle des jumeaux avec tant d’espoir: Les trois enfants à la même école, l’aide des maitresses mais je vis un enfer! J’en ai un qui hurle tous les matins pour ne pas aller à l’école et un autre tous les soirs pour ne pas en partir! entre le boulot, les lessives, les courses (drive), la bouffe (pratiquement que des pâtes) j’ai du mal à tenir le coup. En gros comme vous toutes! Ce qui me fais le plus de mal c’est de ne plus prendre le temps de jouer avec mes enfants et de leur crier dessus régulièrement! Quand mon ainée avait trois ans je prenais le tps de m’occuper d’elle, partager des moments avec elle …
    maintenant, au beau milieu de tous ces cris, je punis, j’essaie d’isoler les capricieux et mets des dessins animés pour avoir la paix (pour faire la cuisine oubien les lessives).
    Ce n’ai pas moi…
    Il il y qqs mois je suis allé voir une psychologue, ca pourrait être bien d’y retourner mais quand? même plus le tps d’aller chez le médecin, le gynéco, le dentiste etc . Je ne me souviens même plus ce qu’est un coiffeur ou un salon d’esthétique!
    C’est rassurant de savoir qu’on n’est pas seule, mais inquiétant de voir que personne n’a de solution!
    Bon courage à ttes.

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  20. Shaïma

    Bonjour les filles certains de vos messages datent… J’espère qu’aujourd’hui votre situation est plus calme . Moi je commence à faire un burn out jai 26 ans et c’est mon premier enfant. Mon problème c’est que j’ai pas de patience. Ma fille a 14 mois et elle dort encore dans le lit conjugal. Elle se réveille encore la nuit et la journée elle refuse de faire la sieste et moi je m’énerve sur elle je dis des vulgarité avec les nerfs. Mais des fois jai envie de la claquer mais je l’ai jamais fais et je le ferai jamais mais par contre je dis plein de grossièreté je préfère ça plutôt que de taper de route façon je suis incapable de la taper. Mais je dis quand même des choses que je regrette ensuite. Mon mari est commerçant il n’est pas souvent à la maison et quand il est en repos il passe la journée dehors c’est un maghrébin il supporte pas restera la maison. Je lui en veut de pas avoir été suffise ment présent pendant la grossesse et depuis la naissance de ma fille car si il avait été plus souvent la si il m’avait relayer pour que je puisse souffler je ne serai pas à bout aujourd’hui. Je penses voir un psychologue et mettre ma fille un peu en garderie avant de vraiment perdre pied…

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    1. Sophie

      Bonjour,
      Je comprends ce que tu vis. Pour mon 1er enfant c’est pareil, j’en voulais à mon mari de ne pas avoir été suffisamment présent car la grossesse a été compliquée, et après, par son travail il était aussi rarement présent. Et lorsqu’il était là je ne lui faisais pas confiance, critiquais sa façon de faire… On a consulté une conseillère conjugale, seulement deux fois, mais cela nous a aidé. Le danger pour toi je pense, c’est qu’il ne faut pas que tu t’enfermes et devienne trop fusionnelle avec sa fille. Si tu peux, alors mets la a garder un peu la journée, et prends ce temps pour faire des choses UNIQUEMENT pour toi (surtout n’en profites pas pour faire le ménage ou les courses), mais fais des choses qui te font plaisir. Et surtout, l’urgence, c’est de mettre sa fille dans SON lit. Les 1eres nuits seront difficiles car elle va pleurer, hurler pour aller dans votre lit. Mais parles lui, explique lui bien que le grand lit c’est pour papa et maman, et que elle elle a son lit. Mets lui des peluches. Elle finira par mieux dormir. Ou du moins, lorsqu’elle aura le sommeil agité, toi tu pourras continuer à dormir. Lorsque tu sens que tu vas t’énerver, alors change de pièce, respire à fond, et dis toi que la situation n’est pas grave.
      Pour moi et mon mari cela a été très compliqué avec notre 1er enfant. Moi j’étais trop laxiste, du coup mon mari, en voyant cela, faisait l’opposé et était trop sévère. Alors moi ça m’énervait de le voir sévère, je prenais la défense de mon fils, etc… C’est un cercle vicieux.
      Maintenant notre 1er à 5 ans et demi, et son petit frère aura 3 ans le mois prochain. Depuis que son frère est là j’arrive a tenir bon, à laisser passer moins de choses.
      Je sais que cela va être dur d’entendre ta fille pleurer dans son lit, dans sa chambre (tu peux essayer les veilleuses, et musiques douces), mais c’est vraiment important de tenir bon. Car même si elle est petite, elle comprend beaucoup de chose. Il faudra lui expliquer encore et encore que c’est mieux pour tout le monde que chacun est son lit, et surtout ne jamais faire d’exception, ça elle est encore petite pour comprendre que parfois on peut faire une exception.
      J’espère que cela va t’aider. Surtout met ta fille à garder, prends tu temps pour toi, reste zen lorsque cela ne fonctionne pas comme tu le voudrais et pardonne à ton mari. c’est difficile pour nous mais pour eux aussi d’une autre façon.
      Bonne continuation avec ces changements.

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  21. Lorraine

    Bonsoir, je viens de lire quelques commentaires, et je trouve qu’ on est de plus en plus nombreuses sur ce site. Vous êtes des jeunes mamans avec des charges lourdes,des problèmes qu’on est soumis à subir chaque jour. « Le stress, la fatigue, le quotidien qu’on s’imaginé même pas avant d’avoir les enfants et des hommes qui ont ne peut pas compté quand on a besoin d’eux. Et bien sachez quand même que vous êtes bien dans votre pays, vous êtes pas Des Étrangères dans un pays étranger, sans des amis, quelques connaissances qui on ne peut pas compté vraiment ,je coupé les liens avec ma famille depuis toujours je ne pas eu une bonne relation ,/car après je rencontré le papá de mes 3 filles /la première née 8 ans /la moyenne 7 ans et la petite 5 ans. et je vécu (ou je croyais qu’on est ensemble pendant 8 ans,) on est séparé depuis 2 ans déjà (2014 ).ce homme, il avait une double vie, y avait une autre femme dans sa vie avec des autres enfants, je découvrir par une assistante sociale avec qui on préparé le dossier de tribunal. Ce homme il était toujours loin de la maison, il faisait le marché .alors qu’il partait passer le temps avec l’autre famille, il venait nous voir juste quelques trois jours par mois après il reprenait sa route.j’élevé toute seule mes filles )Mes filles je les aime énormément, elles sont très intelligentes, elles comprent certains choses quand je leurs explique je n’ai pas le moyen de leur faire des petits caprices, je leur parle. Je les explique comme si j’en parlerai avec un adulte (lol. de choses à limite )mais ça me fait trop de la peine, car elles me dis que avec son père elles ont tout ce qu’ elles veux, et que moi suis pauvre, mais quand même elles m’aime et que je suis gentille et belle . Je souhaite le meilleur pour mes enfants tout ce que je n’ai pas eu, mais pour avoir cela il faut suivre son veux. avec l’aide de Dieu, je sper m’en sortir car je me laisse pas. Malgré tout ce que je vécu, suis forte pour mes enfants. A toutes les mamans seules, je vous souhaite bonne courage, soyez fortes pour vous enfants, ne vous laissez pas pour le petites problèmes du quotidien , car le temps passe vite, les enfants grandis, tout le présent deviendra un souvenir. allé je vous embrasse, Salut

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    1. Lili

      Bonjour cest pas facile être maman solo,vos enfants peut être fière d’avoir une maman comme vous ,cet homme c’est une Merde la roue tourne ,je vous souhaite du courage

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  22. kikou

    Bjr les supermamans je sais que l’article date.de plusieurs annees deja mais le sujet reste d’actualité .. maman de 2 enfants 3 ans et 1 mois et comme j’habite loin de ma famille e de les amis ds un coin isolé je comprends parfaitement votre souffrance .. heureusment que mon mari est là ne serai ce ke pr faire les courses mais ça aide un peu psychiquement ! J ai remarqué que le point commun entre nous c ce père indifferent qui participe en rien dans l elevation de ses enfants meme pas un mot de reconnaissance rien de rien .. son absence morale ou encore pire son absence physique aggrave encore la situation .. c malheureux mais la.cause principale de notre souffrance! faire un bebe et l ‘elever ça demande la presence de deux personnes c la logique des choses on fait pas un bebe à deux et puis l’un se retire et laisse tomber ses responsabilités de père !! C injuste .. je vous souhaite ttes bon courage malheureusement c des moments precieux de voir son bebe grandir devant ses yeux mais on arrive pas a les vivre sereinement 🙁

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  23. Ashley

    Bonsoir,
    J espère que ce blog est toujours d actualité, car j aurai bien besoin d aide.
    Je ne sais pas ce qu il m’arrive. En quelques lignes, j ai 29 ans deux garçons un de 3 ans et demi et un de 9 mois., je travaille et mon conjoint également. Jusque là tout va bien. Sauf que non, je me sens mal, je cours partout, enfin j ai l impression de courrir, peut être que je me noye dans un verre d’eau, mais j’ai cette sensation d épuisement. Le matin je m occupe des enfants j en dépose un à l école et l autre chez nounou ensuite je fonce au bureau pour être à l’heure. Le soir rebelote dans l autre sens je fonce. Arrivé à la maison c’est le bain le dîner etc etc et après faut être une épouse modèle lol
    Je me dis que toutes les mamans du monde vivent la même chose que moi, alors pourquoi se plaindre.

    Personnellement je cours, je presse les enfants, je perds vite mon sans froid, mon grand me fait tourner en bourique, je suis plus sévère que le papa mais penses tu ! Mon grand à plus peur de son père que de moi.

    Avez vous une solution ?

    La mienne … Je fuie le foyer dès que mon homme est là, car avec son boulot ça n’est pas toujours le cas, je pars mais du coup depuis deux mois je me éloigné de mon homme..
    Je sors avec des amis sans enfants, une crise d ados ?

    C’est une cercle vicieu. ..

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  24. JohEK

    Bonjour a toutes !
    Je lis beaucoup de vos commentaires et aujourdhui stop . On est samedi , mon homme bosse et j’ai mes 2 enfants mon fils de 4 ans et ma fille de 2 ans .
    Je les aimes de tout mon coeur de tout mon être ! Mais depuis environ 1 an et demi je suis a bout . Je moccupe d’eux toute seule mon homme est tjs au travail et ne simplique peu dans la vie de famille .
    Je suis a bout , je parle souvent mal a mon fils pff …
    Tout a lheure il me dis : maman tu met mon dvd stp . Je lui dis oui et je lui dis si ca commence pas tout seul le film tu me le dis . Et donc a un moment : maman ca commence pas tout seul .
    Et moi : ohhh tu me soule la voila . Puis je lui met …
    Je dis des choses qui depasse ma pensee et je ne suis casi jamais agreable av lui . Ses crises de rebellion , ses pleurs , ses non tout le temps je n’en peux plus ! Et pourtant il va a lecole mais des que je le recuperer ohh la la … je n’en peux plus . Parfois j’ai envie de les abandonner de tout arreter stop je demissionne de mon role de maman .
    Si je rajoute nos soucis de parents de couple dargent et jen passe cest le feu dans ma tete . Je nai pas damis a aller voir , ni de famille pr prendre le relais … je sature et mon homme ne comprend pas .
    Jaimerais tellement avoir de laide !
    Bientot je reprend le travail … jai peur de ce que ca va faire .

    Répondre
  25. Valou

    Bonsoir,
    3h du matin, je cherchais des réponses sur le comportement d’un de mes garçons qui est pénible depuis quelques semaines au point de réussir à briser toutes les barrières de patience, de self-control et de paroles bienveillantes. Mais cette période revient par vagues depuis plus d’un an.
    Maman au foyer, célibataire, de jumeaux de bientôt 3 ans et demi, j’ai passé les 2 premières années à m’en occuper à 90% seule et 10% avec leur papa en permanence fatigué et aigri par son travail. En ajoutant à cela des réflexions non stop sur tous mes faits et gestes, le manque de sommeil, une vie sociale inexistante et ma famille loin de moi, l’épuisement moral et physique a vite pris le dessus (pleurs, nerfs à fleur de peau, disputes quotidiennes). Et puis, une force a surgi pour ne plus me laisser bouffer par cet homme qui n’était ni ma moitié, ni d’un grand soutien, j’ai entrepris de le quitter avec mes 2 p’tits avant qu’ils ne soient trop grands et que je devienne folle. Ça a pris des mois à se mettre en place mais un an plus tard, j’étais libérée de cet atmosphère néfaste. C’était sans compter sur la période des 2 ans qui survient après la séparation. Toujours le même fils qui me commençait des crises de nerfs, à se taper, à pleurer pour des petits riens, à manger p’tit à p’tit mes nuits et à donner le mauvais exemple à son frère. Des mois et des mois d’enfer psychologique avec quelques accalmies mais brèves. Il y a effectivement les week-ends chez le papa qui soulagent mais truc de fou, ils ne se comportent pas du tout de la même manière avec lui qu’avec moi . Les maladies, les moments plus que difficiles à gérer pendant des heures c’est pour maman. Et vient enfin cette rentrée des classes en maternelle que j’attends depuis 1 an et demi avec impatience :: je vais pouvoir enfin me retrouver. Dormir. M’occuper de moi. Sortir seule. Ben non. On est presque à 3 mois d’école et j’ai eu je-ne-sais combien de nuits blanches, de crises de nerf, de rhumes/fièvre/maladie éruptive inconnue et j’en passe. Maintenant il existe la période difficile des 3 ans (chaque année, y’en a une apparemment et ça dure x temps sans jamais avoir de vraies solutions). Donc je passe mes journées à récupérer de la veille car il faut quasi 2h la plupart du temps pour qu’ils s’endorment et je prie pour ne pas être réveillée dans la nuit par une crise, un nez bouché/qui coule, etc… Jusqu’à maintenant, je ne fais que la surface de ce que j’avais projeté car je suis épuisée. Mon corps ne tient pas quelques heures sans sieste, je ne me reconnais plus. Je n’ai plus l’énergie d’avant maman et j’ai du mal à me sortir de cette fatigue. Mon éducation de rêve est à 1000 lieues, mon caractère maman poule cool, ma patience, mon écoute, ma gestion des tâches sont enfouis sous 3 ans de don de soi sans relache.
    Aujourd’hui, je me demande si j’arriverai à sortir de cet état, si je trouverai la force un jour de redevenir une femme épanouie, plus calme et en pleine forme. L’impact de mes mots durs ou cris sous la fatigue, de mon comportement envers eux quand je ne veux plus rien entendre lors de disputes et mon manque de présence certains jours parce que j’ai pas envie, me hantent la nuit (le moment où je suis sensée récupérer bien entendu) car je ne me reconnais plus et je n’ai pas de relais lorsque je m’effondre. Il faut jouer tous les rôles et c’est pas évident.
    Enfin voilà. Je voulais témoigner et partager ma solitude face au « travail » de maman. Peu importe le nombre d’enfants, on a notre lot à porter et c’est difficile pour la majeure partie d’entre nous. Je suis « heureuse » de savoir que je ne suis pas seule à traverser cet épuisement maternel ☺ ça fait du bien. Reste à trouver la force de s’en sortir, seule pour ma part et retrouver un travail je pense aidera grandement, ne serait-ce que de ne plus être isolée.
    Bien à vous Mesdames Mamans

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  26. Marie

    Bonjour,
    Alors moi j’ai 36 ans un garçon très sensible et nerveux de 4ans et demi qui pleurniche à la moindre contrariété et une fille de 2ans et demi vrai boule d’énergie en pleine crise du  » non ». J’appréhende les we et les vacances car je passe mes journées à négocier à écouter à solutionner leurs crises…. Tout en gérant l’état d’esprit du papa qui ne supporte pas le bruit et s’emporte très facilement (comme son fils) bref 3 enfants à la maison
    Au boulot je respire mais je suis épuisée par ce rythme et surtout je ne me reconnais plus ! Comme vous ma vie est un cercle viscieux avec des hauts et des bas…. je me retrouve dans bcp de vos commentaires…
    Parfois je m’étonne de la quantité d’énergie que tout cela demande et je me dis que justement si ça nous met dans des états pareil c’est que justement on est de bonnes mères ‘on fait de notre mieux jusqu’à épuisement.
    Je ne pense pas qu’il y ait de solution miracle . Sauf peut être de lâcher prise de tps en tps et de se recentrer sur les plaisirs, ça fait tellement de bien un calin, un sourire, un jeu, un progrès, un bisou….bref faire un travail sur soi pour voir le verre à moitié plein et non à moitié vide ! Depuis quelques tps j’essaye c’est pas tjs facile, il y a des « rechutes » mais ça aide bien quand même..

    Courage à toutes les mamans vous faites le le plus beau et le plus dur travail au monde ( quoi qu’on en dise).

    Répondre
    1. juste moi

      bonjour tout le monde voila moi jai deux garcon un de 2ans /1 et le deuxieme trois mois je ne c plus quoi faire je les aime tellement ….mais je suis a bou avec personne a qui parlé je ne pe conter sur personne pour me soulager en lisant vos commentaire sa ma rassure un pe et fait beaucoup pleure parce moi c pareil je leur di tellement de chose pa belle quand je suis a bou je crie le tape sur le mur tt se que je voulait pas faire en tant que parent je ne c plu quoi faire jai impression ke je n’est plus 1 min a moi et jen aurrais tellement besoin mes deux garçon c tout se que jai mais quand je suis dans cet etat je me deteste et eux aussi doivent me détesté je c plus quoi faire jespere en ecrivant tt sa sa me soulagera un peut si vous avait des conseille je suis preneuse

      Répondre
  27. Gwénaëlle

    Bonsoir
    À mon tour d’avoir besoin de mettre des mots sur mes tourments.
    J’ai 37 ans et 3 enfants de 6, 4 et 20 mois.
    Je suis en plus professeur des écoles et atteinte de problèmes alimentaires ( boulimie anorexie).
    J’ai depuis longtemps une tendance déprimée / dépressive mais je suis dans un état actuel limite du KO…
    Je n’en peux plus nerveusement et physiquement.
    Je hurle sur mes enfants tous les jours du lever au coucher. Je n’arrive plus à faire tomber la pression.
    Je leur parle très mal et arrive parfois à les bousculer ou avoir des gestes inadaptés…
    Je suis hors contrôle et culpabilise à mort.
    J’ai souvent envie de tout abandonner mais je me dis qu’ils n’ont pas demandé à être là et que je dois m’occuper d’eux.
    Mon conjoint est très pris professionnellement parlant et il a pris l’habitude que je m’occupe de beaucoup à la maison.
    Il saurait faire mais soit ça l’arrange que je fasse, soit il a pas le temps lui, soit il n’a pas envie, soit je ne délègue pas assez, soit… beaucoup de raisons…
    J’ai en plus pris la décision de demander un poste dans l’école où sont scolarisées mes filles ce qui fait que je les ai quasiment toujours avec moi.
    Je n’ai pas de pause le midi car j’avance mon boulot un maximum pour rentrer tôt et récupérer mon dernier chez sa nounou.
    Quand on rentre le soir et même dès le trajet en voiture, c’est le chaos entre jeux/cris/bagarre, bain/ repas ( et crises de boulimie)…
    Je hurle, crie, punis et mon petit dernier demande énormément ma présence et devient exécrable dès qu’il me voit préparer à manger…
    Je ne tiens plus.
    Je m’use aux tâches ménagères que je fais dans l’énervement et l’agacement.
    Toute la journée, Je m’épuise à mon boulot car déjà je dois faire classe, éduquer, policer des enfants. Le week-end et le soir je dois préparer ma classe et corriger.
    Je n’ai plus goût à mon métier qui me stresse et me crève.
    Les vacances, j’ai mes enfants non stop… c’est bien qu’ils disent d’être prof…
    Je pleure trop et me sens très seule.
    Mon conjoint me soutiens peu. Est blasé de me voir déprimer et à décider de laisser tomber l’idée de m’aider.
    Je m’épanche trop. Je me plains tout le temps.
    Il dit que c’est comme ça dans beaucoup de maison mais il est absent au plus fort des crises.
    En plus, quand il s’en occupe, il est soit le gentil, soit il se fâche et punit radicalement. Il est encore moins patient que moi j’ai l’impression…
    Je suis dans la crainte et la douleur.
    Ma mère est absente.
    Ma belle-mère vit sur une autre planète et j’ai peu d’amis à qui me confier…
    C’est très dur de se lever le matin dans ses conditions et j’ai peur de la vie que je leur donne.
    Comment trouver du plaisir à vivre et ne pas gâcher tout ce temps…
    J’en viens à ne plus aimer mon conjoint devant son manque de reconnaissance de ma souffrance.
    J’en suis aigrie.
    Je ne veux pas faire de mal à mes enfants mais il est fort probable que malgré mes excuses ou mes explications ils soient touchés dans leur construction affective.

    Merci à tous ceux qui auront une petite aide à m’apporter et courage à tous ceux qui pleure trop et sont dans le même état.

    Répondre
    1. NICOD

      Chère Gwenaëlle

      Vous avez vraiment besoin d’être épauler. Il faut essayer de trouver des amis qui pourrait vous aider à prendre vos aînés. Cad, ceux dont les enfants ont les mêmes ages que les vôtres. Et laisser ainsi le dernier à votre mari. Il pourrait le sortir et vous disposerez ainsi un peu de temps pour vous relaxer ou vous reposez.
      Vos enfants ont besoin d’une mère qui les aime et qui les comprennent.
      Essayez de trouver des solutions auprès d’autres parents.

      J’ai 2 enfants de 10 et 12 ans. Je vous assure que j’ai eu beaucoup de soucis à m’en occuper car le père partait souvent en déplacement professionnel. Mais, j’ai réussi à trouver de l’aide auprès des parents. On a alterné des journées de garde le week-end. Et ça fait du bien de pouvoir s’occuper d’un enfant à la fois. Et chacun peut enfin profiter pleinement de cette demi journée.

      Faite attention à vous car vous n’êtes plus fatiguée mais épuisée ! Vos enfants ont besoin de vous ! De votre amour pour se construire et de votre patience.

      Je sais que ce n’est pas facile car 3 enfants de 6, 4 et 20 mois, ce n’est pas évident.
      Mais, ne les laisser pas comme souvenir une mère tyrannique, énervée et impatiente. Une mère qui déteste sa vie ! Et qui commence à les haïr ! Car tous les mots restent et c’est difficile la construction d un enfant.

      J’espère avoir pu vous aider.

      Amicalement
      Catherine

      Répondre
  28. Élisabeth CANVOT

    Bonsoir, et merci mes dames vous venez de me faire passer un super moment en vous lisant je me sens moins seule.
    Alors j’ai commencé avec 2 enfts, 1 fils de 14 ans et une 1 de 11 ans issue d’un mariage. Je divorce tout va bien je gère!!!! esthéticienne avec mes enfants sa roule comme de l’eau de source j’arrive à combiner maison, enfants, travail, sortie …. Je rencontre quelqu’un après 5 ans et 1 ans après mon médecin me sort que je ne pourrais plus faire d’enfant donc ses maintenant ou rien du tout mon compagnon ayant pas d’enfant donc je commence chéri j’ai déjà vécu l’enfer et je ne veux plus vivre sa mais j’ai encore envie d’être mère une dernière fois et la je lui dit….. alors seras tu te levé en pleine nuit ?
    T’occuper d’elle quand elle sera malade? Aller chez la nounou et à l’école ? Oui je serais là pour ma fille. Et bien vous savez quoi NON!!! mon cauchemar à commencé grossesse à risque je me suis retrouvé seule avec les plus grands à signer des décharges pour ne pas resté à l’hôpital puis j’ai du les envoyer chez leurs père parce que j’avais déjà signé 7 décharges jusqu’à ce que le samu qui vienne me chercher.
    Et mon dieu j’avais tout ce que je ne voulais plus faire me réveiller la nuit s’occuper 24H/24H d’un bébé et les disputes des ados en plus. Je pleure….je crie… je ne contrôle plus rien migraine,douleur et ma tension qui monte et ses reparti pour l’hôpital et j’ai personne pour me garder bébé donc je pars avec elle. Je fais une flébite et une rupture anévrisme célébrale, à être seule pour tout géré à fait mon corps et mon cerveau ne suivait plus.
    1 ans après je souffre encore de devoir tout faire. Je ne suis pas épanoui et je suis même devenue casanière, je reçois peut et j’appelle peut mes proches. Et quand je vois mon bébé appeler le père des plus grands papa sa me fait du mal car comment je ne sais pas comment elle réagira quand elle saura que finalement sa père n’a jamais voulu s’occuper d’elle…

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  29. KUCHTA

    Bonjour, je comprend toutes votre fatigue avec vos enfants ma fille est dans le même cas, mais nous comment avions nous fait à notre époque

    Répondre
    1. combaldieu

      KUCHTA : ce n’est pas une question d’époque.
      Chacune vit les choses à sa façon et à votre époque il y avait sûrement des mamans épuisées et de nos jours il y a des mamans qui ne le sont pas.
      Ce genre de commentaires n’est pas utile….

      Répondre
    2. Priscilla Lopez

      Je vois pas le rapport, c’est exactement pareil voir pire qu’a votre époque car ne l’oublions pas, à l’époque on formait les femme dés l’école à être de bonnes manageres etc.. aujourd’hui on est beaucoup à aimé l’independance et la vie active, et je trouve qu’aujourd’hui on idealise le role de maman, alors que c’est la plupart du temps, un « metier » extrement difficile car parfois on est obligée de ce reconstruire nous même, en sachant qu’aujourd’hui, on manque beaucoup plus de clefs dans l’education de nos enfants. De toute maniere, sa ce voit, les familles sont beaucoup moin nombreuse qu’a l’epoque…

      Répondre
  30. Mum

    Bonsoir les supers mamans!
    Je suis maman à plein temps de 3 enfants (6,4 et 3) j’ai un mari tres absent et lorsqu’il est present il fait ce qu’il peu mais ne me comprend pas vraiment. Il y a des jours où ca va et d’autre où je suis à bout et où j’ai l’impression que je vais exploser. La cause ; c’est que j’aimerai respirer un peu sans mes enfants et sans pression de me dire « vite vite vite ». Cela fait 6 ans que je suis maman et je ne sais même plus ce que veut dire « penser à moi même » ou « prendre soin de moi ». Je n’arrive même plus à ressentir ce besoin de m’occuper de moi. Lorsque mes enfants sont à l’ecole j’en profite pour dormir car physiquement et moralement je suis epuisée, alors je me repose au maximum en leur absences (le calme avant la tempete!). Chaque jours je me dit que je devrai reprendre le travail, mais je m’en sens totalement incapable! Mon estime de moi n’a jamais ete aussi negative. Et pourtant je sais que la solution à mon probleme est de reprendre une vie professionnelle. Pour ce qui est de ma vie sociale elle est egale a 0. Toute les personnes dont j’etais proches se sont elloignés au fur et à mesure que j’ai eu des enfants. Et ceux que je rencontre m’evite dès qu’il savent que jes 3 enfants. Et oui! Ca fait fuire!
    A default de pouvoir me confier a quelqu’un, cela me fait du bien de vous ecrire à toutes. Car cette société n’est pas faites pour nous comprendre. Meme si jespere que les mentalitées vont changer!
    Le monde ne serait rien sans les femmes et les mamans que nous sommes!!!!
    Bon courage à toutes!

    Répondre
  31. Priscilla Lopez

    Bonjour les mamans !

    Beaucoup de femmes courageuses sont venue s’exprimer ici, alors je vais faire de même, car j’en ai besoin..

    Voila un résumée de mon histoire :

    J’ai 24 ans, je suis la maman d’un petit garçon de 19 mois et je suis pacsé avec le papa.
    Nous étions très fusionnel son Papa et moi, nous nous aimons de tout notre coeur et il m’a demander au bout de 3 ans de vie commune si je voulais bien avoir un enfant avec lui (Avec grande joie ! un rêve pour moi et un concretisation de notre amour, c’est beau… )

    9 mois plus tars je tombe enceinte (au top !) Mon accouchement au top du top zero douleur, et un homme qui m’a épauler jusqu’au bout.

    Mon fils est arrivé, Adam, un amour de garçon je suis la plus heureuse des mere… Mais, tout ne c’est pas passé comme nous l’imaginions, le papa a beaucoup donner de sa personne pour s’occuper de moi et de notre fils + son travail et à finalement accumulé beaucoup trop de fatigue et moi de même…

    Nous avons completement changé depuis que nous somme parents.. nous somme stressés, égris, désagreable et en colere la plupars du temps. On ne nous aide pas beaucoup on aime pas trop soliciter les gens, de plus que mon fils à quand meme son caractere, et je ne veux pas « refiler ce pois » à d’autres personnes, nous sommes les parents nous devons assumer (c’est ce qu’on ce dis) ma mere nous aide de temps en temps, mais c’est une jeune grand mere elle travail du lundi au samedi alors…

    L’idéal de la mere que je voulais être c’est complètement envolée.. je suis perchée, j’en ai RAS LE BOL, je ne supporte plus la moindre pression parental, je n’arrive plus à gere mes emotions je pleure, encore et encore et encore…. je pleure par ce que je suis déçu de ce que je suis devenue, je suis triste que ma relation avec le pere ne soit plus celle d’avant notre fils… j’ai pris le travail et n’est bosser que 3 mois par ce que meme si je me sentais moin stressé, mon fils à adopter un comportement plus qu’intolerable depuis qu’il est chez la nounou (des enfants plus grand que lui qui le mettais à l’ecart et dont un qui le taper defois). Du coup, il me leve la main dessus, parfois sa lui arrive de nous taper, il HURLE pour la moindre contrarieté… J’ai tout essayer.. méthode douce : explication du bon comportement à avoir, punissions si necessaire etc…) Puis, ya pas moyens.. du coup methode plus dur : Plus ferme, plus direct.
    Toujours pas de resultats, du coup je suis arrivé à un point ou j’ai tellement de colère en moi, que jlui gueule dessus la plupart du temps… et j’en ai marre, je suis épuisé, je ne le supporte plus, defois j’arrive à un point ou j’ai envie de lui en colé une dans sa tronche (je vous le dis comme je le ressent sur le moment) Parfois j’hurle aussi, par ce que j’ai l’impression que ya que de cette façon qu’il m’entend, par ce que quand je suis douce, il s’en bat les C**** …
    En plus on à de gros probleme financier, ce qui arrange pas l’ambiance à la maison… J’aime pas ma vie en fait.. j’aime les etres qui m’entoure, mais ma vie je la supporte pas, je me supporte pas, je supporte pas mon fils et parfois je supporte plus mon conjoint… j’ai envie de me barrer, j’ai envie de pleurer, j’ai meme parfois envis d’en finir… mais heureusement ma concience de mere de famille et de femme me retienne, mais.. j’y pense quand même… en fait je recherche constement, la paix, le calme et la solitude…
    Je sais que le probleme vient de moi, de mon manque de patience, de mon manque de controle…

    Poutant, quand Adam est calme et gentil (meme quand il l’ai pas) je lui fait des bisous des calins, je lui parle beaucoup.. mais le caractere de mon enfant ne va pas avec le miens, je me sent pas capable, je me sent faible…

    là c’est l’hiver on sort pas trop car il fait vraiment froid, et j’ai pas d’argent pour faire quoique ce soit avec lui, je peut pas allez à crapahute, je peut pas bouger trop loin de chez moi car faut que je fasse attention à l’essence, faut que jlui achete à manger, ses couches etc… et j’ai donc pas asser d’argent pour lui acheter un jouet… (heureusement que mamie est là) Je suis frustrée, j’en ai marre de jamais avoir d’argent pour faire ce qu’on veut un peut !

    j’ai mal au coeur chaque jour de ma vie, des jours plus que d’autre, mais la douleur ne part pas, la douleur est là !! tout le temps !! elle est là quand je me regarde dans le miroir et que je vois mes cernes, elle est là quand je regarde mon fils ce rouler par terre par ce que je lui propose de boire un peut d’eau, elle est là quand je regarde mon conjoint et que je me dis qu’on à mis dans l’ombre beaucoup de choses qu’il y avait entre nous.. et elle est là quand je regarde mon compte en banque et que je suis meme pas sur de pouvoir payer mon loyer ce mois-ci…

    Voila, j’ai l’impression d’avoir un trou dans le coeur et un noeud dans le bide chaque jour de ma vie… j’en arrive à me dire « pourquoi j’ai fais un enfant ??, certe je l’aime ce petit etre, mais quand je compare ma vie d’avant.. et maintenant, je peut pas me dire que j’ai fais le bon choix, en tout cas… pas à l’heure d’aujourd’hui… je suis dans une souffrance extreme à l’interieur de moi et je vois le noir partout… j’arrive plus à positivé et mon conjoint est devenu difficile à vivre… car il ce plaint beaucoup, et moi non, je garde tout à l’intérieur pour faire chier personne, et je suis pas asser forte pour le soutenir, je peut pas l’empecher de coulé si moi je suis déjà sous l’eau…

    Voila, merci de m’avoir lu.. Bon courage à toute…

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    1. lila

      coucou ton msg ma toucher je resent la meme chose moi jai une fille de 3ans bientot et un bebe de 1mois jaurai bien aimez discuter avec toi

      Répondre
  32. Sandra

    C’est incroyable je vis exactement la même chose . 2 enfants de 18 mois (garçon) et 30 mois(fille). Ils nous mène la vie impossible à moi et mon mari qui s’en occupe beaucoup. Nous sommes en plein burn out. Nous voulions des enfants d’âge très proche pour avoir une complicité or ils s’entendent comme chien et chat. Mon mari travaille en plus , il hésite même à rentrer à la maison tant il appréhende les cris et les pleures. Quand à moi je suis en permanence avec eux. J’ai presque envie de trouver un travail pour ne plus être avec eux. Je leur cri dessus en permanence , j’ai vraiment l’impression d’être une mère indigne. J’en arrive même à les insulter et me retiens pour ne pas les gifler.Je m’isole dans la salle de bain pour me calmer. Nous sommes d’âge avancé et parfois on se dit qu’on aura un problème cardiaque tant on est énervé. J’ai qu’une hâte c’est qu’il grandisse et s’apaise avec l’âge. C’est grave d’en arrivé là je trouve. J’ai peur que nos cris les rendent psychologiquement instable plus tard . Mais je n’ai pas de solutions pour les calmer en douceur.

    Répondre
  33. Agiman

    Bonjour,
    J’ai partagé votre blog et cet article sur mon site : http://www.psychan-arts.fr
    En tant que Maman, je sais de quoi il en retourne encore dans cette situation bien que thérapeute moi-même. Et oui ! La vie est ainsi faite… 🙂
    Comme c’est difficile pour nous, par moments…et ces moments durent pas mal d’années c’est vrai.
    Merci de ce partage sur votre blog car ça aide de nombreuses Mamans je pense.
    CA

    Répondre
  34. Jo

    Bonsoir à toutes!
    Je suis maman de trois garçons de 9, 7 et 6 ans. Je travaille avec mon mari nous sommes à notre compte.
    Je suis quelqu un de tres organisée, je ne me laisse pas dépasser par le ménage ou les lessives….je suis tres maniaque. Mes fils font mon bonheur…. mais depuis quelques temps je me sens dépassée. J ai toujours porté tout sur mes épaules et j ai un caractère très fort je pense que c est pour cela que je pensais que cette situation ne m arriverait jamais…..
    Mon mari est toujours au travail, ne s est jamais occupé des garcons étant petits, il n a jamais donné un biberon ou changé une couche…. mais ça ne m a jamais posé de probleme j aimais tout gérer! Je croyais naïvement que je serai une mère parfaite et que mes enfants le seraient aussi…
    Au travail mon mari est très exigeant alors que je le suis déjà trop moi meme! Du coup j ai de plus en plus de mal avec lui aussi!
    Depuis quelques temps je ne supporte même plus que mes enfants parlent ! Je ne supporte plus le bruit qu ils font meme lorsqu ils jouent! Je leur parle mal, je n ai aucune patience avec eux et je suis tellement intransigeante que je me rends bien compte que le climat que je mets à la maison est très austère!!! Beaucoup trop pour des enfants! Pourtant je les aime tellement!!!!!! Ils sont vraiment ma raison d’exister!
    Je n arrive pas à faire autrement meme si je me rends compte qu une maman ne devrait pas faire vivre cela à ses enfants…. je suis triste, aigrie, je n ai plus le sourire, je n ai envie de rien…. je me sens incomprise et tellement seule!!!!! J ai beaucoup de mal à ne pas culpabiliser de me séparer d eux pour me détendre. c est pour cela que je ne le fais pas! Je sais que je DOIS prendre du temps pour moi pour me retrouver mais je ne veux pas les laisser!!!!!!!! J ai peur que plus tard ils me reprochent de les avoir laisser (même si c est la solution) et d un autre coté je sais qu ils me reprocheront ce que je leur fait vivre….

    Répondre
    1. MamLucile Auteur de l’article

      Peut-être un axe de réflexion pour vous …
      Pensez vous qu’il vous en voudront de prendre un peu de temps pour vous sentir mieux et pouvoir profiter des moments passés avec vous ou qu’ils serons mieux avec une maman qui n’en peut plus ?
      A méditer 😉
      En espérant vous aider !

      Répondre
      1. Jo

        Merci pour votre soutien et vos mots….
        Ils m aident! Vous ne faites que confirmer ce que je sais déjà mais il faut que cela fasse son chemin….il va se faire, j en suis sûre….
        En attendant, cela m a fait du bien de poser des mots sur mes sentiments et de me sentir ENFIN comprise….

        J espère que cela sera benefique pour d autres également!

        Bien à vous toutes!

        Répondre
  35. Sophie

    Bonjour,
    Je souhaite participer à la discussion en racontant aussi mon vécu et un regard un peu différent à la situation de burn out maternel. Pour moi le burn out a été le symptôme mais pas la maladie! Je m’explique, en ce qui me concerne tout ce que vous décrivez je le vis aussi depuis la naissance de notre deuxième enfant (soit depuis 4ans) et avec un long parcours personnel je me suis aperçue que mes réactions excessives et qui me rendaient, et me rendent encore parfois un parent toxique ne m’appartenaient pas.

    Dans mon cas, et peut être pour certaines d’entre vous ces réactions viennent de « maltraitance  » dans mon enfance. Je mets des parenthèses car il ne s’agit pas d’un inceste ou de maltraitances physiques comme on identifie la maltraitance mais plutôt dans une éducation quasi inexistante, pas d’amour de la part de mes parents, en divorce dès mes 2 ans, j’ai été un boulet pour toute la famille, père tombé dans l’alcool etc. Notre mère qui nous a élevée seule avec ma sœur était dépressive et surement en burn out et nous hurlaient dessus ou nous tapaient quotidiennement et nous laissait souvent seules dès le plus jeune age et pleuraient tout le temps. Ce que je veux dire c’est que ce sentiment que ce n’est pas moi cette maman tyran si loin de l’idéal que je me suis fixé m’a poussé à chercher de vrais réponses.

    Me rappeler ma propre histoire objectivement m’a permis de comprendre que je ne faisais que de la reproduction de ce que j’avais vécu (neurones miroirs). Cette enfance qui m’a rendue dépendante affective (un autre calvaire qui m’a poussé toujours vers des hommes absents et incapables de me donner ce que j’avais besoin http://www.babelio.com/livres/Norwood-Ces-femmes-qui-aiment-trop/47412) et suis devenue une personne très autoritaire qui a besoin de maîtriser son entourage (famille, travail, amis) par peur de souffrir. Ma seule manière d’aimer consiste à comprendre, aider et changer l’autre, et alors que j’ai l’impression de tout faire pour les autres depuis des années, je me suis rendu compte que je les étouffais et que l’amour c’était autre chose, je reproduis sur mes enfants ce que je fais depuis des années avec mon mari et ma famille sans m’en rendre compte.

    Certaines de nos réactions sont conditionnées par notre inconscient, notre mémoire enfouie et des comportements toxiques qui nous ont permis de survivre quand même. J’ai trouvé un blog qui parle très justement des comportements de parents toxiques et de comment s’en sortir et qui mérite vraiment d’être lu par toute maman qui sent qu’elle fait du mal à ses enfants, psychologique ou physique. https://www.evolute.fr/relations-enfants/parents-toxiques
    En ce qui me concerne j’ai compris que mes comportements toxiques n’étaient pas normaux et que mon rôle de parent responsable est de transmettre amour et bienveillance.

    En conclusions je félicite toutes les mamans qui se remettent en question et je pense que c’est déjà énorme que nous nous questionnions sur les conséquences de nos comportements sur nos enfants car à l’époque de nos parents ou grands parents on se demandait pas cela et on voit ce que ça donne aujourd’hui (sur nous).
    Cela demande de redécouvrir des sentiments de l’enfance qu’on a souvent enfouis au fond de nous même et c’est un cap très difficile d’accepter qu’on a peut être pas reçu l’amour ou l’éducation bienveillante que tout enfant mérite car c’est remettre en cause nos « idoles », nos modèles, nos propres parents et notre propre éducation. Cela prend du sens quand enfin nous décidons de ne plus reproduire ou subir notre conditionnement, une sorte de dés-éducation et de rétablir nos propres règles et notre rôle si important de maman aimante et douce!

    En dernier en réponse à celles qui se disent j’ai hâte qu’ils grandissent ça ira mieux, je vous dis c’est faux car en grandissant les enfants chercheront encore plus les limites et leur indépendance, en tant que maman on ne peut pas tout et je pense que si déjà on essaie de simplement les aimer et les éduquer dans la bienveillance alors on s’assure un meilleur quotidien et avenir avec eux. On ne doit pas s’autoriser de maltraiter nos enfants en paroles ou en actes sous pretexte que nous somme l’adulte car cela va à l’encontre du bon développement de l’enfant. Oui il y aura des conséquences alors il faut stopper l’engrenage!
    Merci si vous m’avez lu je m’aperçois que j’ai mis un vrai pavé 😉

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    1. MamLucile Auteur de l’article

      Merci beaucoup pour votre « pavé » 🙂 C’est vrai que les sources ne sont pas toujours celles auxquelles nous pensons.

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  36. Stéphanie Lagneaux

    Bonjour, je viens de trouver cet article et je me reconnais dans certaine partie… Maman de quatre enfants
    ( 22 ans, 10 ans, 5 ans et bientôt 3 ans ). J’ai vécu des moments difficiles avec mon fils de 10 ans, toujours en conflits avec lui, il m’arrivait de pleurer, de dire des mots durs comme « la meilleure chose c’est que maman s’en ailles comme ça tu seras tranquille »… Aujourd’hui je vis à peu près la même chose avec mon fils de 5 ans, je ne parle pas de ma fille qui est dans l’âge des « non »… J’ai un mari adorable, qui gère les enfants quand il voit que je suis épuisée… Mais il y a un « mais »… Je travaille en tant qu’assistante maternelle à la maison, donc je n’ai aucune coupure « maison – travail »… Je n’ai pas de vie sociale non plus, j’ai des « amis(es) » mais honnêtement ce ne sont pas des « amis(es) » proches, donc je suis seule. Mon mari travail pas dans notre ville, il part tôt le matin et rentre tard le soir ce qui fait que je m’occupe des enfants le matin pour l’école, le soir après l’école… Je travaille, il travail ont fait plaisir à nos enfants mais dans tout ça j’ai l’impression de m’oublier… Mon mari a une meilleure vie sociale que moi, car il travail à l’extérieur de la maison, il rencontre du monde, il fait du sport… Moi dans tout ça je suis là, à m’occuper des enfants H24… Il y a aussi le sujet financier, nous vivons comme tous les français moyens, sauf que à chaque fin de mois on est dans le rouge, donc se faire un resto en amoureux ou même un cinéma c’est très très rare… J’ai plus l’impression de vivre mais de survivre… J’en peux plus parfois, je sais qu’il y a plus malheureux que nous, mais je craque…

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  37. Mamapo

    Je viens de tomber sur ce blog et je me reconnais dans certaine j’ai 2 enfants de 6 ans et 3ans j’ai suivi mon mari je me retrouve toute seul a gérer les enfants donc le matin il faut conduire tout le monde papa et les enfants qui ne sont pas dans la même école étant donné notre arrivée en milieux d’année les classes était remplie il faut aller faire les courses rentré le ménage les lessives la vaisselle préparer le repas du soir finalement il est déjà l’heure d’aller rechercher tout le monde rentré le gouter les devoirs la douche qu’il est déjà l’heure de souper j’ai l’impression de vivre comme un robot les vacances de pâques ont été un enfer mes enfants ce sont transformer en monstre j’ai de la chance il ne font jamais de bêtises bah la ils se sont rattrapé entre vider mes placard sortir dehors dans la rue pendant que j’ai le dos tourner faire de leur chambre une patinoire avec le savon et l’eau prendre le sucre et tout renversé sur le canapé … Et j’en passe je vie un enfer a tel point que je me dit que finalement si je pars je les laisses tous je me ressources toute seul je veux plus d’enfants finalement j’ai fait une grosse erreur en me mariant je sais plus ou j’en suis je suis complètement perdu un soir je suis partie a bou de nerf j’ai claquer la porte je les ai laisser je suis quand même rentrer au bou de quelque heure mais j’avais l’impression de revivre aucune pression sa ma fait tellement de bien que j’ai envie de vivre cette sérénité tous le jours avec mon mari c’est compliqué il vient vers moi que quand il a envie de sexe c en tout cas mon ressenti monsieur a faim bah faut aller faire a manger monsieur veut boire un verre bah faut aller lui servir son verre et quand par malheur ma journée a été tellement horrible que je n’ai pas u le temps de faire la vaisselle et ne nettoyer bah je me fait fusillé avec des mots du genre ta rien d’autre a faire je supporte pas rentrer et voir la maison en bordelle ta intérêt de faire ça moi j’ai fait ma journée de boulot jsuis fatigué …
    Moi je n’ai pas le droit d’être épuisé physiquement et mentalement j’ai jamais faim je me nouri tre peut j’ai perdu beaucoup de poids c dernier mois ma vie est un enfer je me sens faible et mal je ne ressens pas le besoin de manger et si je mange j’ai envie de rendre j’ai mal au ventre mon estomac ce tord fin jme sens encore plus mal sa fait du bien d’écrire ce qu’on ressens même si on aura pas forcément de réponses
    Aujourd’hui je suis fiévreuse et j’ai une horrible otite vous savez quoi mes enfants non rien trouver de mieux a faire que de retirer toute les glaces de mon congélateur et de les laisser fondées un peu partout donc malgrais la fièvre e la douleur il va falloir tout nettoyé avant que monsieur rentre j’ai juste envie de dormir mais c pas possible alors je pleur je hurle j’ai l’impression de devenir folle merci en tout cas de me lire

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    1. Gwénaëlle

      Je ne me sens pas au top et je galère vraiment beaucoup avec mes 3 bouts de 2, 4 et 6 ans. Je n’ai que moi sur qui compter pour gérer mes enfants ( la famille et les grands parents… absents, distants, pas aidants) mais mon conjoint me respecte.
      Il est souvent absent mais il ne me dénigre pas.
      Il me dit même que on ne reçoit pas le pape ou que on n’habite pas dans une maison témoin quand je me casse de fatigue pour avoir ma maison propre et ordonnée…
      Je travaille et même dans les états critiques d’épuisement je ne veux pas être arrêtée – ou le moins possible – car mon travail ( d’instit… en plus) m’est salvateur.

      Je pense que ton mari n’est pas très aidant.
      Peut-être ne veut-il pas s’investir dans les tâches ménagères mais l’éducation de vos enfants lui appartient tout autant. Il faut lui dire.
      Une activité extérieure serait peut-être aussi salvatrice pour toi : voir des gens, parler d’autre chose et être moins à cheval sur le ménage et le linge.
      Ce n’est pas facile à mettre en œuvre, je le sais et en ce moment la seule chose qui m’aide à prendre de la distance sur le bruit et les choses non faites c’est un cocktail antidépresseurs anxiolytiques… mais je crie moins sur les enfants et déjà c’est mieux pour eux. Car c’est surtout ça qui est important : nos enfants sont des enfants.
      Ils ne font pas les choses contre nous mais juste parce qu’ils apprennent et découvrent la vie comme on l’a fait avant eux.
      On a envie qu’ils soient parfaits, sages, polis, silencieux, intelligents… mais ça n’est pas possible tout le temps …
      Bon courage et force.
      Le meilleur est à venir. Ils grandissent.

      Répondre
  38. bosco

    Bonjour,
    Je suis journaliste pour france2 sur une nouvelle émission ayant pour thème la charge mentale.

    Je cherche des mamans qui se sentent concernées par la BD d’Emma qui fait le Buzz.
    Ces mamans devraient venir sur notre plateau pour témoigner de leurs expériences. Il se peut que l’émission ne soit jamais diffusée.
    Si vous souhaitez plus d’information vous pouvez me contacter sur ma boite mail : meryl.bosco@reservoir-prod.fr

    Bien à vous

    Répondre
  39. france2

    Bonjour,
    Je suis journaliste pour france 2 sur une nouvelle émission ayant pour thème la charge mentale.

    Je cherche des mamans qui se sentent concernées par la BD d’Emma qui fait le Buzz.
    Ces mamans devraient venir sur notre plateau pour témoigner de leurs expériences. Il se peut que l’émission ne soit jamais diffusée.
    Si vous souhaitez plus d’informations vous pouvez me contacter sur ma boite mail : meryl.bosco@reservoir-prod.fr

    Bien à vous

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  40. Berne

    Bonjour,
    J’ai lu presque tous les messages, et ce qui en ressort c’est que pratiquement toutes sont très mal accompagnés,mari absent, trop cool avec les enfants ou au contraire trop sévère.
    Afin de comprendre mes conseils je vais vous expliquer tout d’abord mon vécu.
    Grossesse stressante, avec un événement de maladie de ma conjointe à 7 mois, chute des hormones, déménagement à la campagne, hiver gris et pesant, bébé qui a fait ses nuits à 9 mois seulement, bref un beau cocktail explosif pour finir en burn out, mais aujourd’hui tout va bien. Je suis de nouveau heureuse. Alors voici mes conseils.
    Pour celles qui sont mal accompagnées par leur mari, résignez vous, ce n’es pas le moment pour le faire changer et cela évitera les conflits, apprenez à accepter la situation et dites vous que ça s’arrangera de toutes façons, soit en vous séparant soit en discutant dans le but de lui faire prendre conscience de son manque d’implication. Mais ne le faite pas de suite car vous êtes déjà en burn out, c’est donc trop tard pour perdre son énergie à essayer de faire comprendre quelque chose à la base d’évident, par manque d’énergie les mots employés ne seront pas les bons, et la situation s’envenimera, (rancoeur, aigri, mal être supplémentaire). Acceptez la situation plustot que de la combattre vous verrez vous ne vous batterez plus contre la terre entière.
    Par rapport aux enfants, ne les « aimez »pas trop, du moins montrez leur moins, soyez distante, et détaché. Cela provoquera une onde de choque qui réveilleront vos enfants de l’importance de leur maman, ils seront plus admiratifs et écouterons mieux.
    En ce qui concerne celles qui ont un mari impliqué, cela ne sert à rien d’être fatigué ensemble, faites un planning et partagez équitablement les gardes, dormez dans une autre chambre une nuit sur deux ou une semaine sur deux , vous aurez ainsi du temps pour récupérer.
    Imposez vous a vous et votre mari un soir par semaine , une sortie séparé et une sortie ensemble, pour celles qui ne savent pas où aller restez chez vous mais expliquez aux enfants et au mari que c’est votre soirée, prenez soin de vous, faites couler un bain, buvez un verre de thé en lisant un bon bouquin bref faites vous plaisir et reposez vous! Si votre mari n’accepte pas le fait que vous avez besoin de repos revenez au premier conseil.
    En résumé organisez vous! Faites dès planning de sortie et de jours de repos.
    Pour le ménage , payez vous une femme de ménage ou ne vous mettez pas la pression, il vaut mieux une maison en bordel et une maman heureuse et reposé qu’une maison nickel et une maman triste.
    Tenez bon, les beaux jours arrivent.

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  41. virginie

    Bonjour,

    Je suis maman de deux garçons 8 et 4 ans et j’ai un mari qui a une sclérose en plaque. jusqu’à maintenant j’était un vrai robot j’etais à fond tout le temps je faisais le maximum (pour la nourriture, le ménage, faire des sorties et plaisir à mes enfants). je pense que d’être speed tout le temps en mouvement me faisait tenir le coup et le moral!! mais aujourd’hui je suis à bout, je suis épuisé je ne support plus mes enfants, je ne support e plus ma vie, ma situation et je culpabilise envers ma famille.Il comprenne pas autant mon mari et mes enfants quand je suis fatigué et je leur dit je ne suis pas une wonderwomen!!! j’ai l’impression de survivre tous les jours et ne plus vivre, je me sens seule malheureuse, triste… Mon mari m’aide avec les enfants mais à cause de sa maladie il est souvent fatigué, énervé il passe son temps à crier sur les enfants et de les gronder il ne rigole jamais avec eux j’i l’impression d’etre à l’armée tous les jours…. avant j’adorais passer du temps avec eux faire des sorties, des jeux mais en ce moment je veux juste être seul qu’il me laisse tranquille et joue seul il me fatigue et n’ai plus aucune envie avec eux et c’est dur d’avoir cette sensation ça me fait mal…merci pour votre aide

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  42. Noémie

    Je comprend…ma fille a 3 ans. Enceinte j’ai tout assumer seule. En gros je l’assume depuis le début. Je l’éduque seule depuis le début. Elle n’a jamais été gardée. Étant à 600km de ma famille état n’ayant pas confiance en la famille de mon futur ex. Il ne s est jamais occuper d Elle. Je suis seule 24h sur 24. 7jours sur 7. Parce qu’il vit sa vie. Je ne suis pas sortie une seule fois depuis 3 ans !! Je n’ai pas un seul moment à moi seule. Parce que ma fille est collée à moi du matin au soir…je suis en période de gros stresse. Je ne supporte plus rien. Je craque. Elle est insuportable. Et la situation me rend carrement malade…je suis fatiguée quoi…et encore je n’ai pas tout raconter…je vous comprends totalement en tout cas

    Répondre
    1. Cathy

      Bonsoir Noémie et Virginie
      J’espère qu’en ce début de soirée vous allez mieux. Je vous comprend pour avoir traversé ces moments de solitude où on ne sait plus quoi faire pour aller mieux, où on appréhende chaque situation : le dodo, le bain, le repas…… où on a l’impression de plus rien contrôler. Et vous ne savez pas sur qui compter. Mais je peux vous affirmer que cela ne durera pas toute ta vie. Ma fille a maintenant 9 ans et nous partageons des moments de complicités, des moments où on se dit je t’aime, des moments où nous discutons de tout. J’ai su me retrouvée….
      J’ai vu vos posts car je reçois toujours les notifications sur mon mail (même si je ne suis plus concernée par l’épuisement maternel). Je vous répond pour vous dire que passer ce cap ça ira mieux. Et pour passer ce cap il faut que vous puissiez trouver des « solutions » . Peut-être puis-je vous aider en vous écoutant et en vous donnant quelques astuces. En effet, être écouter peut nous libérer de certaines pensées.
      ps pour Virginie : ne te culpabilise pas : c’est normal qu’on s’emporte quand notre corps et notre mental lâchent.
      ps pour Noémie : pourquoi tu es aussi loin de ta famille?
      A bientôt pour vous lire et bonne nuit

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  43. Maccotta

    Je suis donc comme beaucoup de Mamans … J ai 7 énfants entre 10 mois et 12 ans , je garde les 2 petits car je suis une anti maternelle oui oui ca existe , je me lève tous les jours à 5h50 précises je me prépare , je fais le Menage , je range , avant le rush du réveil à 6h45 des enfants; ensuite ç est petit dej habillage brossage de dents et zou dans la voiture parce que j ai 2 écoles à faire er â l oppose l une de l autre , je finis par rentrer chez moi â 8h45 ét ç est parti pour Menage repassage pliage rangement préparation des repas et il est deja l heure de reprendre la voiture pour refaire les 2 sorties D école à 2 horaires différents et â 15 kilomètres l une de l autre … Voila je voulais être une maman parfaite , pas de repis , entre la maison les devoirs les sorties des qu on â un peu de temps libre bref je suis un exemple je l entends à longueur de journée … Mon mari trouve ça normal  » elle est comme ça  » ç est ce qu il répète à tous ceux qui s extasient sur mon rythme , alors il s est habitué .. On ne dort que très rarement , il est creve Ben oui il travaille lui … Bref depuis 2 mois je pleure sans arret ét pour un rien , je vous lis . Ét je me rend compte qu on va se tuer la santé et que Ç est trop ç est bien un burn out … On fait quoi alors ?

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