La fete des meres

La fête des mères

Ne vous attendez pas à ce que je vous parle de colliers de nouilles ou de poèmes. Désolée pour les inconditionnels 😉 C’est le film « La fête des mères » que je souhaite vous faire découvrir. Une jolie mise en scène qui amène à réfléchir sur la parentalité et la relation parent/enfant autant que enfant/parent.

« La fête des mères » de Marie-Castille Mention-Schaar

Hier était une de ces journées dont nous rêvons lorsque nos enfants sont en bas âge et que nous savourons lorsqu’ils grandissent. De sortie le soir, nous avions confié nos bambins aux copains qui devaient les récupérer après l’école. Nous voilà donc en tête à tête, un vendredi après-midi rien qu’à nous. Sur un coup de tête, nous décidons de partir de suite après le déjeuner pour éviter les bouchons nantais, de patienter jusqu’au soir dans une salle obscure et d’aviser en arrivant sur le choix du film. Le hasard a voulu nous envoyer regarder « la fête des mères ». Une jolie découverte qui désacralise la mère parfaite !

Un film tout en finesse fait de suggestions

A la fois réaliste, touchant et moderne il résonne avec l’histoire de chacune et nous fait déculpabiliser sur notre rôle de maman sans oublier que nous sommes l’enfant de votre propre mère. J’irais même plus loin, il permet d’appréhender les différentes facettes de la parentalité.

N’y cherchez pas l’humour ou l’action. Le silence, très présent, reste plus révélateur que n’importe quel mot. Tout y est suggéré en finesse : l’épuisement maternel, la peur de ne pas être à la hauteur dans son nouveau rôle de mère, la tristesse de ne pouvoir offrir mieux, l’envie de devenir parent (ou pas). Sans oublier l’impact de notre éducation, de la relation avec notre propre mère, la crainte de la voir disparaître ou diminuée. C’est empli(e) d’émotion que vous ressortirez de la salle (Ils ont réussi à me faire pleurer …)

La mère parfaite n’existe pas

Marie-Castille Mention-Schaar n’oublie pas de rappeler qu’on reprochera toujours quelque chose à une mère, tout comme nous reprochons la même chose à notre propre mère. Elle illustre parfaitement la nécessité de protéger ce lien unique, précieux, qui nous lie. Elle met en exergue le temps qui passe au risque de vivre avec des regrets des plus profonds si nous n’y prêtons pas attention.

Je conclurai en citant la première phrase du film qui, je l’espère, vous donnera envie de le découvrir …

 « Il y a mille et une façons d’être mère, ou de ne pas l’être, ou de l’être mal »

PS : N’hésitez pas à déposer un commentaire pour donner votre avis, partager, échanger si vous allez voir « La fête des mères » 

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